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    jiljadidbejaia

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    La fraude a officiellement commencé.

    Posté par jiljadidbejaia le 26 septembre 2016

    Le pouvoir algérien a, depuis toujours, excellé dans la fraude électorale empêchant ainsi l’émergence des nouvelles compétences tout en favorisant la médiocrité. Après chaque élection « remportée », le pouvoir et ses valets se mettent ensuite à l’œuvre pour renforcer ses cercles de soutien et procéder aux recrutements d’éléments qui pourront, un jour, occuper des postes de responsabilité au mépris du bon sens et de l’efficacité.

    Avant, la fraude se faisait d’une façon vulgaire et arrogante à un point tel que l’on pouvait remplir une bibliothèque d’anecdotes aussi insolites les unes que les autres comme par exemple faire voter des personnes décédées depuis des décennies, une personne qui possède deux ou trois cartes de vote, des électeurs qui votent dans plusieurs communes à la fois, etc…
    Mais avec les dénonciations de certains partis politiques, de certaines personnalités politiques, le pouvoir a « amélioré » ses techniques jusqu’à mettre au point un logiciel, sur mesure, qui fait ressortir les quotas de siège comme il sied au pouvoir.

    Depuis quelques années, le pouvoir a abandonné toutes les vieilles astuces pour tricher en optant pour la grande corruption, la « chkara » dit le citoyen lambda. Des sommes énormes d’argent sont versées dans des comptes d’associations-écran qui n’existent que sur papier, des marchés cédés à leurs affidés dans des conditions douteuses, des importations de tout-venant, et même de bouses de vache comme si nos vaches sont chroniquement constipées…

    Parmi les dernières techniques utilisées pour procéder à des actions de corruption à grande échelle, on peut citer l’augmentation de 50% des salaires des policiers à qui on a ordonné ensuite d’interdire, à coups de matraques, toute  tentative de rassemblement au niveau de la capitale. C’est ainsi que nous avons vu des avocats, des médecins, des enseignants, de vieux révolutionnaires, etc…se faire tabasser comme de vulgaires malfrats.

    On peut encore citer la spectaculaire augmentation  des indemnités des députés qui est passée du simple au triple. Peu de temps après, ces mêmes députés ont voté (presque à 2 mains si cela était autorisé) le viol flagrant de la constitution pour accorder le mandat à vie à un président gravement malade.

    Aujourd’hui, la presse nationale a rapporté que le ministre de l’intérieur vient de donner le coup d’envoi officiel d’une fraude future. Se sentant acculé par l’opposition et par la société civile, le pouvoir se voit contraint de faire des concessions sur certaines exigences comme la révision du fichier électoral, la commission indépendante de suivi et de contrôle des élections. Mais la crainte de se voir écarté aux prochaines élections, si élection il y a, le pouvoir prend de l’avance sur les évènements en prétextant des réformes portant sur une valorisation des gestionnaires, autrement dit élargir les prérogatives des secrétaires généraux de mairie au détriment des élus locaux qui ont vu déjà leur pouvoir diminué avec le nouveau code communal.

    Comme nous le savons si bien, l’administration a toujours été l’instrument, par excellence, de la fraude au service du pouvoir. Le ministre de l’intérieur a donc avancé que 72 nouveaux grades seront créés pour soi-disant « la prise en charge  de fonctions vitales« . Par contre, il n’a pas soufflé mot sur la police urbaine qui doit être mise sous l’autorité du maire comme le stipule le code communal. C’est avec l’aide de cette police urbaine que le maire peut instaurer le respect de l’hygiène publique, l’ordre et la discipline dans sa commune, etc…

    Il nous est aisé de deviner que tout se jouera au niveau des communes concernant l’exploitation des résultats des élections et de proclamations des résultats finaux qui seront en conformité avec les orientations de la tutelle.

    Les vieilles pratiques ont la peau dure parce qu’elles sont entretenues par le pouvoir lui-même dont son seul souci est de se maintenir aux commandes malgré tous les échecs enregistrés et tous les scandales financiers liés, pour la plupart, à de sales affaires de corruption dont la justice  demeure craintive pour ouvrir des enquêtes.

    Avec tous ses risques et ces pièges qui se préparent, on se demande quelles seraient les formations politiques, mis à part les partis satellitaires et les pseudo-opposants, qui s’aventureraient dans cette nouvelle mascarade dont les jeux sont à l’avance fermés.

    Réforme

    Publié dans Analyses | Commentaires fermés

    Informations et vérités sur l’ITE de Bgayet

    Posté par jiljadidbejaia le 19 septembre 2016

    La presse d’aujourd’hui rapporte qu’un mouvement de contestation a été provoqué par les étudiants de l’université de Bgayet qui revendiquent, entre autres, la réouverture de la cité universitaire (ITE de A3mriw) car celle-ci a été restituée à la direction de l’éducation.

    J’ai donc jugé nécessaire d’apporter quelques éléments d’information concernant cet édifice. Que nos jeunes étudiants sachent qu’il n’est nullement dans mon intention de désavouer leurs revendications, qui sont tout à fait légitimes, bien au contraire, toute la société civile les soutient car les conditions de vie de ces futurs cadres du pays évoluent dans des conditions lamentables et indécentes.

    Mon intervention porte uniquement sur la genèse de cette infrastructure qui était anciennement I.T.E (Institut de Technologie de l’Education) qui avait pour mission principale d’assurer une formation pédagogique des futurs enseignants comme cela est pratiqué partout dans le monde. Malheureusement, cet institut a cessé de fonctionner, pour des raisons que nous ignorions mais qui nous est facile aujourd’hui de deviner ; autrement dit, la bâtisse est restée vide à part quelques employés qui assuraient le gardiennage.

    Le recteur de l’époque, Mr Djoudi Merabet, a sollicité l’APW (Assemblée Populaire de Wilaya) que j’avais l’honneur de présider, pour lui céder cette infrastructure pour 2 ou 3 années, c’est à dire le temps de finir la construction d’une cité universitaire.
    Les arguments avancés en pleine assemblée, par le recteur, étaient convaincants. Il a informé l’ensemble des élus et les cadres de l’administration de wilaya de l’ambition projet mis en route comme la création de nouveaux départements, de nouvelles facultés et du nouveau campus d’Abudaw. Ceci provoquera inévitablement un flux important d’étudiants des communes de l’intérieur de la wilaya de Bgayet et d’autres wilayas du pays.

    Le Directeur de l’éducation de la wilaya de Bgayet, présent à la session, a été invité à donner son avis du moment que cette infrastructure, un bien du patrimoine de la wilaya, était gérée par sa direction. Il a confirmé que depuis quelques années, et sur instruction du ministère de l’éducation, tous les ITE ont cessé d’activer. (Nous comprenons aisément, aujourd’hui, pourquoi nos enseignants dérapent et piétinent vulgairement les règles pédagogiques de l’éducation. Tous les malheurs de gestion ont une cause humaine).

    Après débat, l’Assemblée Populaire de Wilaya a délibéré favorablement pour céder, à titre provisoire, à l’université de Bgayet l’infrastructure de l’ITE pour servir de cité d’hébergement des étudiants.
    Comme l’université a joui d’une grande renommée pour la qualité de son enseignement, de très nombreux étudiants des autres wilayas ont afflué vers notre ville pour leur formation universitaire. De ce fait, toutes les nouvelles résidences construites n’ont pas suffi pour absorber le flux, de plus en plus important, d’étudiants. Par conséquent, le délai de 2 années accordé a été largement dépassé d’autant plus que le ministère de l’éducation n’a jamais affiché sa volonté de relancer les ITE.

    Aujourd’hui, nous relevons, avec joie et bonheur, que le ministère de l’éducation -j’allais dire le pouvoir, parce qu’un ministre ne fait qu’exécuter le programme qu’on lui donne- a décidé d’engager de « sérieuses réformes » dans le système éducatif en réhabilitant les instituts de technologie. Il est donc logique que ce centre soit repris pour assurer à nouveau sa mission de formation des enseignants.

    Ceci ne diminue en rien le bien-fondé des revendications des étudiants qui exigent de meilleures conditions d’hébergement et de travail que le ministre de l’enseignement supérieur se doit de satisfaire si l’on veut que le jeune étudiant d’aujourd’hui soit la relève de demain.

    ITE de Bgayet

    Publié dans Analyses | Commentaires fermés

    La communication. La plus grave des crises algériennes

    Posté par jiljadidbejaia le 12 septembre 2016

    Indiscutablement, par la faute d’une gouvernance irréfléchie et inadaptée, notre pays est secoué par plusieurs crises qui se traduisent par une déstructuration totale de la société. Cette situation alarmante a été décriée par plusieurs formations politiques et des personnalités nationales sans que cela ne retienne l’attention de nos dirigeants qui s’entêtent à foncer sur le mur, en accélérant.

    Parmi toutes ces nombreuses crises qui mettent à mal la stabilité sociale et mettent en danger la cohésion nationale, il en est une qui est la plus importante car elle conditionne toutes les autres, c’est la crise de communication.
    Comme chacun sait, le système politique algérien n’a jamais inscrit la politique de communication dans son registre de priorités comme l’exige une gestion rigoureuse, efficace et transparente. Bien au contraire, le régime algérien affectionne la cachoterie et la gouvernance trouble pour mieux voiler ses insuffisances, préférant ainsi favoriser les rumeurs de rue et les spéculations.

    Il est universellement reconnu que la culture de communication incombe, depuis toujours, à tous les acteurs de la société, en premier la classe politique et les universitaires en général, qui doivent s’inscrire dans la mise en place de cette culture de communication et de l’enraciner dans les mœurs sociales si l’on veut rétablir la confiance entre les institutions de l’Etat et le peuple, condition sine qua non d’une stabilité sociale.

    Malheureusement, à défaut d’une communication officielle et rigoureuse, la société comble les vides par des rumeurs des plus alarmantes aux plus farfelues. Et comme par hasard, ce sont les rumeurs les plus folles qui se répandent le mieux et qui sont colportées, malgré eux, par les citoyens en mal d’informations.

    Voilà pourquoi j’ai repris un passage d’une déclaration faite par le président de l’association « Aâlawiya » de Mostaganem lors de la célébration du centenaire de la Voie Soufie Aâlamiyya.

    Communication

    Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

    Publié dans Analyses | Commentaires fermés

     

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