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    jiljadidbejaia

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    DECLARATION de Jil Jadid

    Posté par jiljadidbejaia le 28 juillet 2013

    DECLARATION de Jil Jadid declaration

     

    1) La vacance de la Présidence de la République

    Ce samedi 27 juillet 2013, cela fera exactement trois mois que le Président ne conduit plus les affaires du pays.

    Depuis le 27 avril, il est gravement malade. Après une longue absence du pays pour cause de soins, il est depuis le 16 juillet, de retour sur le territoire national, cependant, toujours en convalescence.

    Les pouvoirs publics ont, dès le départ, menti sur la nature de l’affection de M. Bouteflika, évitant ainsi de révéler son véritable état de santé aux Algériens. Le communiqué de ses médecins, le 11 juin, avait révélé un AVC et des séquelles physiques, et les images retransmises lors de son retour au pays, ne laissent plus aucun doute quant à l’incapacité avérée du Président à continuer à assumer convenablement son rôle.

    Au-delà de la dimension humaine du drame que vit M. Bouteflika, il reste tout de même qu’il est essentiel de mettre à l’abri le fonctionnement normal de l’Etat algérien. Il y va de la sauvegarde des fonctions vitales de la nation.

    2) L’impossible article 88

    Conscients des possibles défaillances humaines, les constitutions de tous les pays du monde prévoient des clauses permettant la continuité du fonctionnement de l’Etat en de telles circonstances.

    La Constitution algérienne, prévoit à cet effet, en son article 88, l’état d’empêchement temporaire pour 45 jours puis, en cas de non rémission, la vacance définitive et l’organisation d’élections dans les 60 jours.

    Or, cela fait maintenant 90 jours que le Président est dans l’incapacité manifste d’assumer ses fonctions, soit bien plus que la période d’empêchement temporaire légale mais le Conseil Constitutionnel ne semble pas s’en émouvoir. En réalité, « l’Etat de droit » est dans un tel délabrement, que les institutions de la République sont inaptes à assumer leurs missions.

    Durant trois mandats, le Président Bouteflika a vidé de leurs substances toutes les institutions, toutes les dispositions légales contraignantes, tous les contrepoids quand bien même ils existaient. Il a concentré l’ensemble des leviers de la décision politique. Aujourd’hui, comble du paradoxe, il n’y a plus que lui-même qui puisse se faire appliquer l’article 88, qui était prévu pour justement parer à l’indisponibilité du premier magistrat !

    Ni l’armée, ni l’APN ni toute autre institution ne pourraient prendre l’initiative de l’application de l’article 88 tant que le Conseil Constitutionnel ne le veut pas ou ne le peut pas, ce qui revient au même.

    Plus grave encore, il faut avoir l’honnêteté d’admettre que le pays n’est pas préparé à affronter une élection présidentielle dans les 60 jours qui suivraient une éventuelle déclaration de vacance immédiate.

    Le pays a été enfermé, depuis plusieurs années déjà, dans une logique de pouvoir personnel, empêchant ainsi le fonctionnement harmonieux de ses institutions et l’émergence d’une classe politique à la hauteur des enjeux actuels ; Bouteflika ayant pratiqué sciemment une désertification du champ politique, y compris au sein des partis du pouvoir qui le soutenaient.

    Cette politique a un coût pour l’Algérie. Cela se traduit aujourd’hui par un appauvrissement du pays en hommes et femmes d’Etat, largement remplacés par une cour prédatrice plus prompte à soutenir aveuglément l’ « homme fort » dans tous ses projets que de conduire une action politique saine et d’intérêt public.

    Le résultat en est aujourd’hui cette paralysie du pays, ne pouvant mettre à exécution des dispositions constitutionnelles prévues pourtant à cet effet. L’article 88 devient inapplicable car l’institution qui en est responsable ne peut l’assumer mais également parce que le pays ne peut affronter immédiatement une élection aussi cruciale pour son avenir.

    3) Attendre avril 2014 ? Une solution dangereuse

    Le retour du Président de la République sur le territoire algérien a permis aux uns et aux autres, d’invoquer ou de se cacher derrière la pudeur, « les valeurs islamiques » ou l’incompétence en matière de médecine pour ne pas avoir à assumer une position claire et éviter de réclamer l’application de l’article 88. Pouvoir et opposition se retrouvent ainsi sur une même position d’intérêt. En fait, ils formulent tous, chacun pour ses propres raisons, l’espoir que l’élection se tienne à terme en avril 2014, de façon à leur permettre de se réorganiser ou de remettre de l’ordre dans leur parti avant d’affronter cette échéance capitale.

    Se taire sur la réalité de l’incapacité effective du Président de la République à gérer le pays et fermer les yeux sur les risques d’une dégradation grave du fonctionnement de la République relèvent d’un égoïsme et d’une irresponsabilité inacceptables à tout point de vue.

    L’Algérie ne peut continuer ainsi sans un Président maître de lui-même et de ses décisions. Aucune personne sérieuse ne devrait accepter cette dérive qui peut s’avérer à tout moment très dangereuse pour la stabilité du pays.

    4) La voie médiane

    Une issue conforme à la Constitution et prenant en compte les contraintes objectives et les nécessités d’une mise en sécurité de l’Etat algérien doit être un objectif stratégique.

    Une élection présidentielle anticipée en décembre 2013 s’impose. Le délai imparti permettrait une préparation convenable tant des organisateurs que des futurs participants et par ailleurs, éviterait une trop longue vacance en gagnant 4 mois sur le terme du mandat.

    Cette solution est conforme à l’esprit et à la lettre de la Constitution, pour peu que le Président de la République se décide à annoncer et à convoquer le corps électoral de façon anticipée.

    Abdelaziz Bouteflika ayant lui-même bénéficié de cette procédure pour arriver à la tête de l’Etat, il ne devrait pas logiquement et raisonnablement s’y opposer. S’évitant ainsi l’application de l’article 88, il permettrait également au pays de retrouver sa stabilité et sa sérénité et ouvrirait immédiatement l’initiative politique aux futurs candidats.

    5) Conclusion

    L’Algérie a fait de Monsieur Bouteflika un président de la République et l’a honoré. Elle attend de lui aujourd’hui qu’il soit à la hauteur de la confiance qu’elle a mise en lui et qu’il lui démontre sa gratitude en laissant le peuple s’exprimer souverainement et tranquillement sur la suite de son destin.

    Par conséquent, Jil Jadid interpelle le Président de la république pour qu’il annonce de son propre chef, l’organisation d’élections anticipées dès la fin de cette année. Dès lors, il ouvrira le champ à une compétition électorale saine et régulière et préservera ainsi, la paix et la sécurité des Algériens.

    Alger, le 27.07.2013

    Soufiane Djilali

    Président de Jil Jadid

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    Les ravages de la corruption en Algérie

    Posté par jiljadidbejaia le 10 juillet 2013

    Les ravages de la corruption en Algérie dans Analyses transparency

              Transparency International (TI) a rendu public, ce mardi 9 juillet,  son baromètre mondial de la corruption 2013. Il en ressort que l’Algérie occupe le 105e rang sur les 107 pays concernés par le sondage. Selon les résultats de ce sondage, aucun secteur d’activité, aucune corporation ou institution n’est épargné par le fléau.

    Le rapport indique que 74% des Algériens pensent que le milieu des affaires est gangréné par la corruption.

    Mais le plus grave est de constater à quel point la justice algérienne est discréditée aux yeux des citoyens. D’après Transparency International :

    • 72% des Algériens considèrent que les instances judiciaires sont affectées par la corruption,
    • contre 67% et 62% concernant les partis politiques et le Parlement.
    • Le rapport ajoute que 62% des citoyens algériens pensent que les services de police sont corrompus
    • contre 52% pour les corps de l’armée.
    • Le secteur de l’éducation est considéré comme corrompu par 62% des Algériens,
    • contre 58% pour les services de santé.
    • 45% des Algériens sondés par cette ONG pensent aussi que les médias sont corrompus.
    • Le seul secteur qui jouit encore d’un semblant de crédibilité est celui des institutions religieuses. Ces dernières ne sont perçues comme corrompues que par une minorité de 15% de la population, indique le baromètre mondial de la corruption de TI, fondé sur les résultats d’un vaste sondage portant sur 114.000 personnes à travers le monde.
    • Environ 27% des sondés ont avoué avoir  distribué des pots-de-vin lors des 12 derniers mois,
    • mais 9 personnes interrogées sur 10 se sont déclarées prêtes à lutter contre la corruption, indique Tranparency.

    La Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’Homme (CNCPPDH) a indiqué dans un rapport, rendu public il y a deux jours, que la corruption en Algérie touche « l’ensemble des secteurs, notamment ceux créateurs de richesses et les plus hautes sphères de la hiérarchie de l’État ». Cette organisation gouvernementale, dirigée par Farouk Ksentini, a estimé que « la corruption se banalise et, l’impunité aidant, risque d’entraver toute démarche destinée à atteindre les objectifs socioéconomiques ».

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    Passation de marchés à l’algérienne

    Posté par jiljadidbejaia le 5 juillet 2013

    APPEL D’OFFRES

    Un Président d’Assemblée Populaire Communale d’une commune d’Algérie décide de faire repeindre la façade de la mairie.

    Il lance un appel d’offres national et international.

    On lui présente 3 devis : un Tunisien, un Jordanien et un Algérien.

    Le devis du Tunisien s’élève à 3 millions de dollars, celui du Jordanien à 6 millions, et celui de l’Algérien à 9 millions.

    Devant de telles différences, il convoque les trois entrepreneurs séparément, pour qu’ils détaillent leurs estimations !

    - Le Tunisien dit qu’il utilise de la peinture acrylique pour extérieurs en deux couches pour 1 million, pour les échafaudages, les brosses, équipements divers et assurances : 1 million, et le million restant c’est la main d’œuvre.

    - Le Jordanien justifie son devis en disant qu’il est meilleur peintre, qu’il utilise des peintures de polyuréthane en trois couches, dont le coût s’élève à 3 millions. Les échafaudages et autres matériels, équipements et assurances coûtent 2 millions, et le million restant c’est le coût de la main d’œuvre.

    - C’est l’Algérien qui gagne finalement l’appel d’offres. Le Président de l’APC estime qu’il présente le devis le mieux justifié.

    L’Algérien lui a présenté comme suit :

    Monsieur le Président: 3 millions pour vous, 3 autres pour moi, et les 3 restants, nous les donnons au Tunisien pour qu’il nous peigne la façade.

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    Benbouzid et ses soutiens ont réussi leur échec

    Posté par jiljadidbejaia le 3 juillet 2013

    (Par Salim Djaffer). Les résultats catastrophiques du Bac et du BEM clouent  le cercueil du système éducatif actuel. Vingt ans de Benbouzid, Benbouvide pour ses détracteurs, auront été fatals pour toute une génération d’élèves sacrifiés sur l’autel de la médiocrité, avec au fronton la formule «tête bien vide et mal faite» posée sur un dos cassé par un cartable trop pesant et des horaires stakhanovistes, à faire détester l’école à tout jamais.
    Benbouzid est parti après 20 ans de massacre, soutenu, dit-on, à bout de bras dans son œuvre destructrice par quelque décideur inamovible suant le machiavélisme comme d’autres belles âmes respirant la bonté. Avec pour seul diplôme, le certificat de fin d’études et un stage à la Stasi, de triste mémoire, on devine que ce grand patron de l’Algérie s’accommodait parfaitement d’un système éducatif en lambeaux et produisant des individus corvéables à merci, car incapable de rationalisation.
    Baba Ahmed, successeur de Benbouzid à la tête de l’éducation, semble hésiter à lancer des réformes de fond comme on rechigne à démaquiller une mariée très laide à la fin de la noce. Certes, débarrasser l’école des oripeaux de Benbouzid n’est pas tâche aisée, tant les guenilles collent aux os et les os étant fragiles. Baba Ahmed y va par petites touches et promet, déjà, pour la prochaine rentrée, un allègement du cartable dont le poids, lourd, promettait à nos potaches une belle carrière de portefaix. Cette réformette ne pèse paradoxalement pas lourd, et il est urgent d’agir sur le volume horaire et l’irréalité des programmes, particulièrement ceux du premier palier. L’éducation reste la colonne vertébrale de la nation. Courbée par le poids de réformes ineptes, il est urgent de la redresser pour que le pays marche vers le progrès. Ce qui a été fait dans le secteur depuis 20 ans est d’une telle incompétence que cela s’apparente à un complot. Il s’agissait tout simplement de former une génération de  «colonisables». C’est fait !

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    Soufiane Djilali, président de Jil Jadid, répond aux questions de Salim Mesbah (El Watan)

    Posté par jiljadidbejaia le 28 juin 2013

     

    Sellal se prépare à assurer la survie du régime

    Interview de Salim Mesbah (Journal El Watan)

    Il est l’un des hommes politiques qu’on entend le plus actuellement. Le président de Jil Jadid revient sur les conséquences de la maladie du Président et dresse un tableau sombre de la situation de l’Algérie, après quatorze ans de politique menée par Bouteflika.

    - Qui gouverne l’Algérie aujourd’hui ?

    Ce qui est clair, c’est qu’aujourd’hui, le président Bouteflika ne gouverne pas, car il ne peut plus le faire. Et quand le Premier ministre Sellal affirme qu’il a eu une discussion de deux heures avec le Président, cela relève de la pure affabulation. Nous assistons à la mise en place d’une forme de pouvoir éclatée où règne un désordre lancinant, avec probablement des centres de pouvoir différents et éparpillés.

    Ajouter à cela l’absence d’une force qui peut induire le flux décisionnel et vous avez un pays gravement en danger. Actuellement, nous sommes dans une sorte d’inter-zone où les grandes décisions importantes ne peuvent pas être prises. Ceci est dû à l’amendement anticonstitutionnel de 2008 qui a permis une  concentration de tous les pouvoirs entre les mains du chef de l’Etat. Cela a entraîné le pays vers la gouvernance d’un homme et non plus des institutions. C’est pour cela que je pense que l’Algérie a besoin aujourd’hui d’un pouvoir fort, pragmatique et qui sache défendre les intérêts du pays.

    - Qui peut incarner ce pouvoir fort ?  

    Cela ne peut être qu’un pouvoir légitime issu des urnes. Malheureusement, depuis trois mandats, Bouteflika n’a eu de cesse de bloquer toute vie politique, ce qui a eu pour conséquence une désertification de la classe politique. Nous allons le payer très cher. Car on constate une revitalisation des anciennes fractures de la société algérienne : le régionalisme, le développement d’une forme d’ethnisme, mais également des fractures idéologiques. Ces divisions touchent même les institutions du pays, et j’en veux pour preuve ce qui se passe au sein du Conseil constitutionnel où certains membres se rebellent.

    - Le Premier ministre est sur tous les fronts. Pensez-vous qu’il est déjà en campagne pour la présidentiellea de 2014 ?

    Tout est possible. Il est légitime de penser que M. Sellal se prépare à assurer la survie du régime. Mais il est aussi possible de penser que le Premier ministre est au four et au moulin pour occuper le terrain et faire oublier la vacance de l’institution présidentielle. Les deux options se complètent dans les faits. Le pouvoir a besoin d’un éventuel homme du «consensus». Peut-être répond-il aux critères du régime, mais la question essentielle est de savoir s’il répond aux besoins de l’Algérie ?

    - Il y a une loi des finances complémentaire qui doit être signée prochainement, alors que le Président est toujours absent…

    Je crois très sérieusement qu’il faudra s’habituer à voir les institutions fonctionner sans la présence effective du Président. L’application immédiate de l’article 88 ne correspond pas, à l’évidence, aux vœux du clan présidentiel qui veut prolonger au maximum son emprise sur l’Etat. Il trouvera alors tous les artifices pour combler un vide qui devient très lourd pour le pays. Voyez comment toutes les décisions qui sont annoncées au fur et à mesure étaient, semble t-il, toutes prises un certain 11 juin aux Invalides.

    - Pensez-vous que c’est l’institution militaire qui bloque l’application de l’article 88 de la Constitution ?

    Je n’en sais strictement rien. Concernant la mise en application de l’article 88, je vois plusieurs raisons qui font obstacle. Appliquer maintenant la Constitution signifie que M. Belaïz brise un lien psychologique vis-à-vis de celui qui l’a «fait». J’en doute fort. Par ailleurs, le clan présidentiel peut jouer sur le fait qu’en soixante jours, il est difficile pour le pays d’affronter l’élection présidentielle qui sera cruciale. Le président Bouteflika a fait le vide politique, il a sciemment empêché l’émergence de toute classe politique crédible et cela depuis quatorze ans.

    Son AVC a faussé tous les calculs, mais cela n’effacera pas la facture. Car, bien sûr, il y a une facture que les Algériens devront payer. Un pays mal gouverné où les intérêts privés ont été au centre de l’action de l’Etat, où le jeu politique était verrouillé, l’éducation de toute une génération prodiguée au rabais, une université délabrée, une élite intellectuelle vassalisée… Le Président est malade, il est incapable de gouverner et la vacance devrait être constatée. Mais l’Algérie n’est pas en état de supporter l’application de l’article 88 dans l’immédiat. Voilà où nous a menés la politique de M. Bouteflika.

    En 2008, j’avais, au fond de moi, l’espoir que l’institution militaire dise «non» à cette forfaiture, car s’en est une. Hélas, je crois qu’elle avait été tellement culpabilisée pour ses précédentes interventions et surtout par la menace sournoise de faire appel aux puissances étrangères à travers le TPI que celle-ci s’est trouvée prisonnière d’un formalisme absurde. Finalement, j’ai bien peur que l’on doive prendre notre mal en patience et attendre avril 2014 pour avoir de nouveau un président de la République.

    - La situation actuelle de l’Algérie n’est-elle pas comparable à celle qu’a connue la Tunisie à la fin du règne de Bourguiba ?

    Non, je ne le crois pas. J’espère que ce n’est pas le rôle de «Benali» que voudrait prendre M. Sellal ! Mais plus sérieusement, les Algériens sont loin d’être dupes. Ils savent exactement où est leur intérêt. Malgré tout, une culture démocratique est en train de s’enraciner. La parole s’est libérée, la société civile, bien que peu visible, est d’une grande vitalité. Aujourd’hui, l’Algérie réclame du sang neuf, un discours novateur, une morale publique, des hommes politiques intègres qui aiment leur pays et qui ne veulent pas le réduire à une vache à traire ou à un pays de transit… Les Algériens ne supporteront plus les jeux de coulisses, les complicités et les lobbies familiaux.

    - Plusieurs candidats à la présidentielle sont évoqués dans la presse. A qui votre parti pourrait apporter son soutien ?

    Humainement, je partage plusieurs choses avec des personnalités citées par la presse. En revanche, et même si les candidats ne se sont pas encore déclarés, je ne vois pas de programme politique novateur qui soulève l’enthousiasme.

    - Serez-vous candidat à la prochaine présidentielle ?

    C’est au peuple de le vouloir. 


    Soufiane Djilali, président de Jil Jadid, répond aux questions de Salim Mesbah (El Watan) bio-express

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    Scandale foncier à Bgayet

    Posté par jiljadidbejaia le 26 juin 2013

    Depuis longtemps, pour ne pas dire depuis toujours, les responsables de notre wilaya ne cessent de nous rabâcher qu’ils ne peuvent inscrire aucun projet d’utilité publique faute de foncier.

    La population a fini par admettre, bon gré mal gré, que notre wilaya souffre en effet du manque de foncier. Or, en vérité, le foncier n’existe pas que pour celui qui ne veut pas chercher ou qui ne veut pas inscrire le moindre projet de développement. Car, des promotions immobilières foisonnent de partout comme par enchantement alors que les lois autorisent les communes ou les agences foncières de wilaya d’acquérir des assiettes de terrain nécessaires pour les projets d’intérêt général.

    Le ridicule a été constaté lorsque le premier responsable de l’exécutif de wilaya a attribué une parcelle de terrain de 1200 m² à un sénateur du Fln alors que cette même parcelle a été demandée depuis fort longtemps par un Lycée pour une extension justifiée par l’effectif sans cesse croissant de jeunes arrivants au cycle secondaire.

    Aujourd’hui, la presse s’en est saisi de ce scandale (voir la Une du journal « La Cité »)

    Scandale foncier à Bgayet scandale

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    Qui a dit que 2 parallèles ne se touchent jamais ?

    Posté par jiljadidbejaia le 30 mai 2013

    Économie parallèle … Marché parallèle … Change parallèle … Enseignement parallèle … Pouvoir parallèle … et maintenant Police parallèle.

    Tout semble fonctionner, dans notre pays, selon le principe géométrique du parallélisme. Et pourtant ce sont des lignes qui se croisent et qui se touchent tout le temps, situation à laquelle, tous les Algériens semblent s’en être accommodés au grand bonheur des tenants du pouvoir qui continuent à entretenir savamment cette illusion. Mais il est impensable qu’une telle situation puisse durer trop longtemps car , comme toutes les saletés cachées par la neige, cela finira par être découvert tôt ou tard. C’est ce qui semble arriver aujourd’hui où l’on assiste à des révélations saugrenues qui impliquent le pouvoir en place alors que tout a été conçu pour nous faire croire que tout baigne dans l’huile. Mieux encore…les dirigeants n’acceptent jamais un son différent de la partition musicale officiellement établie.

    A titre d’exemple, qui aurait osé avancer publiquement que l’Etat algérien a créé une police parallèle dont la liste des membres est gardée secrète jusqu’à ce jour ? Personne.

    Et pourtant…

    Qui a dit que 2 parallèles ne se touchent jamais ? conad

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    Les militants de Jil Ajdid de Bgayet déplorent…

    Posté par jiljadidbejaia le 20 mai 2013

    Les militants de Jil Ajdid de Bgayet déplorent... lematin 

    monjournal_02 

    monjournal

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    Révision constitutionnelle dans le secret

    Posté par jiljadidbejaia le 19 mai 2013

    Révision constitutionnelle dans le secret constitution

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    Pour une liberté de presse

    Posté par jiljadidbejaia le 26 avril 2013

     

    Pour une liberté de presse conference

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