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    jiljadidbejaia

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    Le wali de Bgayet serait-il contre Tamaziɣt ?

    Posté par jiljadidbejaia le 16 avril 2016

    Selon des sources crédibles, le wali de la wilaya de Bgayet aurait instruit les directeurs des cités universitaires de ne pas autoriser les conférences-débats portant sur des thèmes politiques. L’instruction insisterait davantage sur ces jours-ci compte tenu de l’approche du 20 avril 2016 alors que tout le pouvoir et ses commis savent pertinemment que les étudiants, à travers le pays, célèbrent cette date qui rappelle le noble combat, avec les morts et les blessés qui l’accompagnent, pour la reconnaissance de l’identité et la langue Amaziɣ.

    Faut-il rappeler à ce commis de l’Etat que l’université est le lieu de formation politique par excellence pour les générations appelées à reprendre le flambeau du combat contre le sous-développement et pour affronter les défis de cette mondialisation ?

    Faut-il rappeler à ce fonctionnaire de l’Etat que tous les thèmes susceptibles d’être débattus en public revêtent un aspect politique ?

    A titre d’exemples :

    * lorsqu’un citoyen se rend au marché et constate que le prix de la pomme de terre a augmenté de 01 Dinar et qu’il en parle autour de lui, il fait de la politique.

    * lorsqu’une ménagère va dans la superette de son quartier pour faire ses emplettes et constate que le prix du savon pour vaisselle a augmenté de 05 Dinars et qu’elle en parle avec ses enfants ou ses voisines, elle fait de la politique.

    On peut énumérer des milliers d’exemples que l’on rencontre quotidiennement où la politique est présente dans la vie des citoyens lambda. Donc, le wali de Bgayet, qui obéit certainement à une instruction « venue d’en haut », contribue à compromettre dangereusement la formation de nos jeunes étudiants qui se retrouvent, à la fin de leurs études, complètement désarmés devant les problèmes de la vie courante. Ils deviennent, par conséquent, des sujets malléables et facilement manipulables par les forces obscurantistes qui infestent de nombreux espaces publics.

    Plus grave que cela ! Cette instruction qui insisterait sur les restrictions de la liberté d’expression, à l’approche d’une date historique qui rappelle le sang qui a coulé des jeunes victimes des balles assassines du pouvoir pour avoir eu le tort de revendiquer la reconnaissance de leur identité et de la langue-mère de la Numidie, alors que la nouvelle constitution vient de consacrer, dénote les intentions malsaines et inavouées du pouvoir central de réduire à néant l’aboutissement de ce long et douloureux combat.

    La coordination de Jil Jadid-Bgayet dénonce toute instrumentalisation de la revendication identitaire et toute pression policière ou administrative susceptible de compromettre le plein épanouissement de nos concitoyens, d’une façon générale, et de nos étudiants, d’une façon très particulière.

    La coordination de Jil Jadid-Bgayet se déclare pleinement solidaire de toute action pacifique et d’intérêt général visant la stabilité, la cohésion nationale et l’unité nationale dont la reconnaissance de l’identité et de la langue Amaziɣ reste le point central.

     

    Conférence

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    Dda L’Hocine Aït-Ahmed, une école.

    Posté par jiljadidbejaia le 23 décembre 2015

    ait-ahmed  On vient d’apprendre, avec beaucoup de tristesse, le décès de Dda L’Hocine Aït-Ahmed, un grand homme qui s’est sacrifié, avec d’autres compagnons, pour libérer l’Algérie du joug colonial.
    Après l’indépendance, il s’est inscrit dans un autre combat dont l’objectif principal est la construction d’un Etat démocratique et de droit. Il a mené ce combat depuis 1962 à ce jour où la force divine a décidé de son retour vers le Créateur.
    La coordination Jil Jadid de la wilaya de Bgayet présente ses sincères condoléances à sa famille, ses proches et aux militants de son parti.

    Ina lillah wa ina ilayhhi radji3oune.

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    Sofiane Djilali : «Bouteflika n’existe plus que sur les photos»

    Posté par jiljadidbejaia le 18 novembre 2015

    Djillali

    Le président du parti Jil Jadid, Sofiane Djilali, a tiré à boulets rouges sur Amar Saïdani, secrétaire général du FLN, qui s’immisce, selon lui, dans des affaires qui ne le regardent pas.
    Lors d’une conférence de presse qu’il a animée aujourd’hui à Zéralda, sur la côte ouest d’Alger, Sofiane Djilali dit ne pas comprendre comment Amar Saïdani ose s’exprimer désormais au nom de l’Algérie sur des questions régionales et internationales. «Amar Saïdani parle désormais de la politique étrangère… Nous nous interrogeons sur le rôle de la Présidence et du ministère des Affaires étrangères», a-t-il dit, qui a vertement critiqué le SG du FLN l’invitant à s’occuper plutôt de son parti qui peine à resserrer ses rangs.

    Sofiane Djilali estime que les agissements d’Amar Saïdani renseignent sur le niveau de «paralysie» et de «blocage» que connaissent les institutions de la République. Cela n’aurait pas été possible, aux yeux de Sofiane Djilali, si le président Abdelaziz Bouteflika était en possession de toutes ses facultés lui permettant d’assumer pleinement et totalement sa fonction présidentielle. Le président de Jil Jadid décrit ainsi une «situation dangereuse dans laquelle se trouve l’Algérie», «un pays bloqué et à l’arrêt».

    Pour lui, la seule solution à cette crise est éminemment politique à laquelle il faut un traitement purement politique. Ce traitement, selon lui, passe par «la restitution de la légitimité du peuple». «Le président Bouteflika n’a plus d’existence que sur les photos. Il n’a qu’une existence virtuelle. La fonction présidentielle a été détournée avec son consentement», a affirmé Sofiane Djilali pour lequel le pays va à sa perte.

    Le président de Jil Jadid impute la responsabilité de cette situation et ses graves conséquences futures sur le pays à ceux qui refusent d’assumer leurs responsabilités constitutionnelles, à leur tête le président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci, qui a accepté de valider le dossier de candidature d’un candidat malade en 2014. «Le fait d’imposer un président malade aux Algériens est un coup d’Etat en soi. Il faut cesser de mentir aux Algériens et leur dire que vous n’avez qu’un président virtuel», a-t-il martelé, appelant dans ce sillage les ministres «à arrêter leur comédie en posant comme s’ils étaient réellement dans un vrai Conseil des ministres».

    Sofiane Djilali estime dans le même contexte qu’en raison de l’état de santé du président Bouteflika, son parti rejette toute révision constitutionnelle, considérant que le plus urgent est d’élire un président en pleine possession de ses facultés physiques et mentales pour faire face à la situation de crise que connaît l’Algérie.
    Sofiane Djilali affirme que l’opposition réunie au sein de l’Instance de suivi et de coordination (ISCO) poursuit ses concertations en vue de la prochaine rencontre. Il refuse de critiquer la démarche des dix-neuf personnalités qui ont demandé, en vain, une audience au chef de l’Etat pour s’assurer qu’il est réellement le dirigeant du pays.

    Rafik Meddour

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    Jil Jadid-Bejaia dénonce la fermeture des espaces d’expression et de liberté.

    Posté par jiljadidbejaia le 13 octobre 2015

    Circulaire wali

    Une circulaire émanant du wali de Bejaia, sous le n° 2288/2015, a été adressée au secrétaire général de wilaya, au directeur de la règlementation, aux 19  chefs de daïra, aux 52 présidents d’Apc, au directeur de la culture, et à tout responsable concerné par cette note. Cette dernière porte sur l’interdiction absolue d’utiliser le théâtre, les maisons de la culture, les centres culturels, les salles de cinéma à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont conçues.
    Le directeur de la culture et les directeurs de ces infrastructures ont été sommés de ne plus délivrer d’autorisation à quiconque la demanderait si l’objet de la rencontre n’est pas en conformité avec le lieu demandé.

    Il est donc clair, aujourd’hui, que cette mesure vient confirmer l’absence de volonté politique du pouvoir à respecter les libertés individuelles et collectives et à consacrer la liberté d’expression d’une façon générale. Cette mesure vise essentiellement les partis politiques qui ne partagent pas la vision du pouvoir et l’élite algérienne qui refuse de rentrer dans le moule conçu par le système.

    Il n’est donc même pas permis à un parti politique, à un économiste, à un physicien, à un médecin, etc…d’organiser une conférence débat sur des thèmes d’actualité ou d’une spécialité pour informer et instruire les jeunes Algériens des choses courantes de la vie. Cette mesure, qui semble réfléchie, s’apparente à une volonté délibérée d’abrutissement et d’aliénation de la société pour en faire une « colonie de tubes digestifs » et en faire des sujets facilement manipulables.

    La wilaya souffre tellement de l’absence de projets de développement et ne manque pas de problèmes assez graves qui empoisonnent la vie aux citoyens pour amener ce responsable de l’exécutif à prendre une telle mesure qui réduit les espaces d’expression et d’échanges. Cela ressemble un peu au malade qui croit qu’en cassant le thermomètre, il ferait tomber la fièvre. Malheureusement, cette sinistre circulaire risque de faire monter la fièvre sociale, à moins que cela soit ce mécontentement qui est recherché.

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    Soufiane Djilali : «Le 5 Octobre, une leçon à retenir»

    Posté par jiljadidbejaia le 5 octobre 2015

    Sofiane Le président de Jil Jadid, Soufiane Djilali, considère le 5 Octobre 1988 comme un événement qu’il faut commémorer et expliquer aux jeunes générations.

    «Aujourd’hui, en ces moments difficiles que traverse encore une fois le pays, le 5 Octobre doit être considéré comme une leçon à retenir», a écrit ce chef de parti de l’opposition dans une déclaration rendue publique hier. La leçon, selon lui, doit être tirée par le pouvoir. «Non pas par le peuple pour le dissuader de demander ses droits, mais par le pouvoir pour qu’il comprenne, une fois pour toutes, que la spoliation de la souveraineté, l’oppression, l’injustice et la manipulation ne mènent nulle part sinon aux malheurs, au sous-développement, à la misère et au désastre final», a-t-il enchaîné.

    Ces événements doivent être revisités et analysés, car le pays vit actuellement des «moments difficiles». «27 années après, les événements d’Octobre 1988 restent très présents dans la mémoire collective. C’est qu’ils ont constitué une rupture majeure dans l’histoire de notre pays depuis son indépendance», a-t-il affirmé, estimant qu’il est du devoir de tous de «se recueillir à la mémoire de celles et de ceux qui ont perdu la vie dans cette tragédie, et d’avoir une pensée reconnaissante pour toutes les autres victimes qui en ont souvent gardé de profondes séquelles».

    Soufiane Djilali critique le président Bouteflika et «son clan» qui «semblent avoir réussi à s’assurer le pouvoir absolu». Le président de Jil Jadid considère qu’ils «sont malheureusement dans la position de ceux qui peuvent causer le désastre absolu pour le pays», affirmant que «leur responsabilité est immense et elle est engagée face à l’histoire, s’ils en ont conscience». Pour ce chef de parti, «il ne reste plus qu’une ultime chance pour l’Algérie : que le pouvoir accepte la mise en place d’un Etat de droit et l’organisation d’élections transparentes et sans tricherie».

    R. P.

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    20 août 1956 – 20 août2015

    Posté par jiljadidbejaia le 19 août 2015

    combat

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    Connaissez-vous le pire des analphabètes ? (par Bertolt Brecht)

    Posté par jiljadidbejaia le 19 juillet 2015

    Bertolt Brecht

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    La sécurité du pays et du citoyen, en danger

    Posté par jiljadidbejaia le 4 juin 2015

    Coopération

    J’ai appris aujourd’hui par un article de Hocine Adryen du quotidien national « Le Jeune Indépendant » que notre gouvernement « a autorisé les Etats-Unis d’Amérique à filmer et cartographier tous les sites miniers existants sur le territoire algérien du Sud au Nord et de l’Est à l’Ouest« . Autrement dit, rien ne sera ignoré des experts américains qui pourront aisément établir une carte constituée de photos aériennes sur lesquelles pourront être observés aussi bien les montagnes, les plaines, les villes, les villages jusqu’au moindre détail. Le drame, c’est que ces clichés à hautes résolutions permettront aux experts américains de relever les moindres détails à l’intérieur des casernes et même d’observer les mouvements de troupes ainsi que l’intérieur des hangars grâce aux appareils sophistiqués dont eront équipés les drones chargés de cette tâche.

    Cette coopération hautement sensible est l’aboutissement d’une lettre d’intention signée, du côté algérien par Mohamed-Tahar Bouarroudj et du côté américain par Michael Foose en présence de Abdeslam Bouchouareb et de Mme Joana A. Cette lettre d’intention vise à l’établissement d’un accord de coopération dans les domaines de la géologie, de la géophysique, de la géochimie, de l’hydrologie, de la télédétection et des systèmes d’information géographique.

    Aucun journal (à l’exception du « Jeune Indépendant »), aucun député ni aucun sénateur n’a réagi à cet accord qui expose notre pays à une surveillance permanente de tout le territoire et de tout mouvement de population.

    « Ces prises de vue qui seront réalisées à partir de drones, en association avec le centre de cartographie, un organisme qui dépend du ministère de la défense, sont régies par le code de l’aviation civile qui interdit par principe tout enregistrement d’images aériennes de beaucoup de zones sensibles du pays », a rajouté l’auteur de l’article.

    « C’est une décision grave qui engage l’avenir du pays et la sécurité du citoyen. Sur cette question de sécurité, le gouvernement n’a pas jugé utile d’associer le Parlement, qui a son mot à dire, et encore moins l’opposition ».

    « La décision de confier à un organisme américain de filmer et de cataloguer tous les sites miniers (or, phosphate, pétrole, uranium etc.) a été prise dans un silence absolu. Seul un communiqué du ministère de l’Industrie en fait état. Le pays sera alors sous la surveillance permanente du « Big Brother ». Ceci va permettre à des organes officiels étatiques américains de collecter des informations relatives à la cartographie générale du pays, ses points sensibles et ses points faibles.

    Plus clairement, les organes de surveillance US auront un œil ouvert sur des accès qui, non seulement permet aux agences de consulter des informations ultra-sensibles, mais leur donnent accès de façon ininterrompue et totale à l’ensemble des renseignements réunis ».

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    L’Algérie forme des spécialistes pour l’étranger

    Posté par jiljadidbejaia le 2 juin 2015

    Belaïz  »Les problèmes de santé de Tayeb Belaïz, 67 ans, l’ont finalement contraint à quitter son poste de ministre de l’Intérieur le 14 mai. En guise de lot de consolation, il hérite du poste honorifique de ministre d’État, conseiller à la présidence de la République.

    Ancien magistrat réputé très proche du président Bouteflika, Belaïz a subi au mois de janvier un pontage coronarien à la clinique Alleray-Labrouste, dans le 15e arrondissement de Paris.

    Opéré avec succès par un cardiologue algérien, il a quitté cet établissement après deux jours d’hospitalisation. Tous les frais (soins, transport, hôtel) ont été réglés par la représentation diplomatique algérienne en France, puis remboursés par la Caisse nationale des assurances sociales (Cnas) d’Alger ».

    Ce texte est du journal électronique de la revue politique « Jeune Afrique » en date du 18 mai 2015.
    Je l’ai repris en publication pour montrer au public algérien le mépris de nos dirigeants à l’égard de notre peuple. Malgré les sommes faramineuses affectées au secteur de la santé pour équiper nos établissements de santé, pour former des médecins et des spécialistes, des infirmiers, etc… nos dirigeants n’ont jamais cessé de se soigner à l’étranger et plus particulièrement en France. Ces soins sont payés en devises fortes par le trésor public algérien avec l’argent du contribuable pendant que des milliers d’Algériens souffrent au quotidien par manque de soins et d’autres décèdent sans avoir obtenu un rendez-vous pour une séance de chimiothérapie.

    Nous sommes certains que si le trésor public additionne toutes les factures payées pour soins à l’étranger de nos dirigeants, le volume des dépenses permettra d’ériger une dizaine de centres hospitaliers de l’envergure et de la réputation de celui de Val de Grâce. De plus, cela aurait encouragé nos médecins-spécialistes et d’autres compétences à rester en Algérie au lieu de s’éxiler et d’offrir leur compétence à d’autres pays.

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    Basta à la politique de prestige ! Basta à la falsification de l’Histoire !

    Posté par jiljadidbejaia le 23 avril 2015

    Les « dirigeants » algériens n’arrivent pas à se libérer de cette vieille et ridicule politique de prestige avec laquelle ils espèrent encore endormir le peuple et d’abrutir la jeunesse algérienne. Durant de longues années, les services de propagande n’ont pas cessé de nous faire rabâcher que notre pays a construit la plus grande raffinerie d’Afrique, d’avoir construit la plus grande université du Tiers-Monde, de posséder le plus grand méthanier du monde, le plus grand… et nous y avons cru.

    Quelques années plus tard, nous nous sommes réveillés de ce long sommeil collectif et dure fut la réalité. Nous apprenons avec tristesse que notre pays importe tout : des oignons d’Espagne, de l’ail du Portugal, des oeufs de Madagascar et même… des cure-dents de Chine. Nos exportations se réduisent à deux richesses : les hydrocarbures pour aider les industries occidentales à fonctionner à plein temps et notre matière grise pour faire le bonheur des mêmes pays.

    Il n’est pas dans mon intention d’énumérer toutes les aberrations des dirigeants de ce pays, mais nous nous limiterons à dénoncer la toute dernière qui ferme la boucle : falsification de l’histoire millénaire du pays en décrétant Constantine capitale de la culture arabe.
    Il est universellement reconnu que chaque colonisateur qui envahit un pays se fixe comme premier objectif l’effacement de l’histoire et la culture de ce pays. Nos dirigeants se disent Algeriens, nationalistes et patriotes. Or, leur comportement est identique à celui d’un colonisateur. Il ne peut exister une autre explication à cette grave atteinte à l’Histoire millénaire de Constantine, cette capitale Amaziɣ.

    Le pire de l’histoire, c’est que le pouvoir central a débloqué la somme de 700 milliards de centimes pour exécuter un programme folklorique pendant que des millions d’Algériens vivent en dessous du seuil de pauvreté, qui n’ont pas les moyens de se soigner, qui stoppent la scolarité de leurs enfants par manque de moyens…

    Pauvreté_01  Pauvreté_02

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