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    jiljadidbejaia

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    Un grand bravo au M.O.B !!

    Posté par jiljadidbejaia le 10 avril 2015

    MOBejaia L’ensemble des militants et sympathisants Jadidiens de la wilaya de Bgayet se félicitent de la qualification méritée du Mouloudia Olympique de Bgayet (M.O.B), club phare de la wilaya, pour sa victoire la demi-finale de la coupe d’Algérie. La victoire du MOB, face au club champion d’Afrique, l’Entente Sportive de Sétif, a été arrachée grâce au jeu collectif des joueurs, grâce au grand entraineur, Mr Amrani et de tous ses collaborateurs et grâce aussi à la fidélité sans faille et légendaire des supporters qui se sont déplacés très nombreux pour encourager leur équipe fétiche.

    Les militants et sympathisants de Jil Jadid de la wilaya n’Bgayet présentent leurs sincères félicitations à la grande famille du M.O.B et prient Dieu de guider leurs pas vers la victoire de la coupe d’Algérie qui honorera la wilaya de Bgayet, la Belle et Rebelle.

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    Désordre dans l’aménagement du territoire

    Posté par jiljadidbejaia le 3 avril 2015

    « Bejaia souffre de l’absence du foncier », « Alger étouffe par manque de terrain », etc…tels sont les déclarations qui reviennent dans la bouche des responsables locaux ou nationaux pour justifier les retards dans les programmes de développement pendant que les surfaces agricoles utiles régressent à vue d’œil au profit du béton.

    Les programmes de logements sociaux sont de plus en plus faibles alors que les promotions privées connaissent un développement fulgurant et ne semblent nullement souffrir du manque de terrain. Toutes les villes du nord du pays connaissent une croissance urbaine anarchique et notre wilaya n’échappe pas à cette ruée vers le béton.

    Personnellement, j’ai eu, à plusieurs reprises, à soulever cette question sans qu’il y ait le moindre écho. A titre d’exemple, je citerai celui du quartier d’Ighil-Ouazzoug qui ne cesse de s’étaler jusqu’à déborder sur la commune de Oued-Ghir. Les services de l’urbanisme de la commune du chef-lieu ne sont jamais intervenus pour arrêter l’hémorragie qui ronge tous les beaux sites de la ville et qui la déforme.

    L’explication est simple. Le gouvernement n’a jamais élaboré de politique de l’espace pour gérer les croissances urbaine et aussi pour freiner l’exode rural massif sur les villes du nord. Pis encore, les règles de l’urbanisme n’ont jamais été respectées et les constructions jaillissent comme des champignons sous le regard passif et coupable de l’autorité compétente.

    Urbanisation  Vue Ighil-Ouazzoug  Camera

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    Bgayet. Les trottoirs de tous les dangers.

    Posté par jiljadidbejaia le 3 avril 2015

    On embellit par-ci, on badigeonne par-là…mais tout est fait selon selon la sacrée règle de la démagogie. Une administration qui fonctionne ou qui réagit sous la pression populaire est une administration totalement obsolète et inutile. Pour preuve, nous assistons à des fermetures de routes par une poignée d’individus qui exigent la présence du chef de daïra ou du wali pour lui soumettre une liste de revendications qui seront vite satisfaites. Alors que lorsqu’un citoyen s’adresse à une administration poliment, il ne trouve personne pour l’écouter, pour lui répondre, encore moins pour prendre en charge sa revendication

    Recenser et énumérer toutes les aberrations que l’on rencontre au niveau du chef-lieu de wilaya relève presque de l’impossible tellement que celles-ci sont nombreuses. Parfois, on s’interroge à juste titre si nous avons une administration et si nous avons des élus. Et pourtant, nous avons voté pour élire des élus locaux et nationaux.

    Ce matin, en sortant des bureaux de la direction régionale de la Cnep, j’ai vu une personne âgée qui a trébuché sur quelque chose et il s’est affalé de tout son corps. Il s’en est sorti avec plein d’égratignures aux genoux et aux mains. Beaucoup de personnes sont venues à son secours et quelqu’un lui a même proposé de l’emmener à l’hôpital pour les soins mais il a refusé, préférant rentrer chez lui.

    Je me suis rapproché de l’endroit où il a trébuché, j’ai remarqué quatre tiges d’acier d’une dizaine de centimètres qui sortaient de terre. C’était des tiges destinées à recevoir des poteaux ou autre chose à fixer au sol…mais ces poteaux ou ces choses, que nous attendions depuis plusieurs mois, ne sont jamais arrivés. Pendant ce temps, les enfants, les personnes âgées et les personnes moins âgées continuent de tomber, de se blesser sans aucune réaction des services de la voierie ou du wali qui arpente chaque matin (selon ce que rapportent quelques citoyens qui l’auraient vu) le trajet de la Place Medjahed jusqu’au siège de la wilaya. Il ne peut pas ne pas les voir toutes ces aberrations que subissent les citoyens de cette ville et ceux qui la visitent.

    Je vous joins ci-dessous deux photos édifiantes qui ont été prises ce matin même à quelques mètres de l’institution de la république, la wilaya :

      Aberration_02

    Aberration_01

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    Hocine Malti: « Exploiter le gaz de schiste pour l’Algérie équivaut à se tirer une balle dans le pied »

    Posté par jiljadidbejaia le 2 février 2015

    Al Huffington Post

    Je reprends ci-dessous une interview donnée par Mr Hocine Malti, ancien haut responsable de Sonatrach et auteur.

    Hocine Malti(Par Malik Tahir). Hocine Malti, ancien haut responsable de Sonatrach, auteur d’une Histoire secrète du pétrole algérien (La découverte) a lancé un appel aux Algériens à « s’indigner  » et à contraindre le gouvernement à renoncer à exploiter le gaz de schiste. Dans cet entretien, il explique les raisons de son opposition à une option qui, affirme-t-il, est dangereuse et suicidaire pour l’Algérie.

    Pourquoi vous opposez-vous à l’option du gaz de schiste alors que le pays connait, selon les experts, un déclin pétro-gazier ?

    Nous parlerons un peu plus loin du déclin de la production de pétrole et de gaz. Quant aux raisons pour lesquelles je m’oppose à l’exploitation du gaz de schiste, elles sont nombreuses et connues de tous.

    Premièrement la pollution qu’elle cause. La technique aujourd’hui utilisée pour extraire le gaz est la fracturation hydraulique. Il s’agit d’injecter à très haute pression dans le puits un mélange d’eau, de sable et des produits chimiques afin de créer une perméabilité artificielle de la roche en la fracturant, car le schiste est très compact et imperméable. Les fissures ainsi créées constitueront autant de voies de communication possibles entre la couche porteuse et d’autres situées au-dessus ou au-dessous, à travers lesquelles vont circuler le mélange eau-produits chimiques, mais aussi un peu de gaz. Et c’est là que se trouve le grand danger de cette technique, car les deux peuvent atteindre lors de leur migration les immenses réserves d’eau de la couche albienne notamment. Or les produits chimiques utilisés sont pour certains radioactifs et pour d’autres cancérigènes ; le schiste lui-même recèle des gaz radioactifs qui seront également libérés. Tous ces produits vont se retrouver aussi en surface et dans l’air.

    Certains parlent d’exagération et citent les Etats-Unis comme exemple…

    On a vu aux Etats-Unis des robinets d’eau flamber ce qui prouve bien que même les couches d’eau potable, proches de la surface du sol, ont été contaminées. Aux Etats-Unis toujours, où la règlementation est pourtant très stricte, plusieurs compagnies pétrolières ont été condamnées à de très fortes amendes car les décharges de produits chimiques qu’elles avaient créées et la pollution des eaux de rivières qu’elles avaient provoquée, ont causé d’énormes dégâts à la faune et à la flore environnantes.
    Dans le cas de l’Algérie, si l’eau de l’albien venait à être polluée, ce sont des milliers de milliards de mètres cubes d’une eau de pluie accumulée depuis des siècles qui serait définitivement perdus. L’Etat algérien aura ainsi porté atteinte à la source de vie des générations futures ; si les citoyens que nous sommes laissaient faire, nous serions complices d’un tel crime. On assiste quasi journellement à travers le monde à des manifestations contre l’exploitation du gaz de schiste.
    Parmi les rares pays qui l’ont autorisée, on trouve la Pologne où les fermiers se sont opposés violemment aux opérations de Marathon, Exxon et Talisman Energy. Déçues par les résultats enregistrés, par les réserves du pays qui sont passées en quelques années de 5 300 milliards de mètres cubes à 800 et par l’accueil de la population, ces multinationales ont fini par quitter le pays.

    En Argentine, ce sont les Indiens du sud du pays, les Mapuche, qui se sont insurgés contre les opérations menées par Chevron. La plus haute autorité morale du christianisme, le pape François a fait part de son opposition à la fracturation hydraulique dans son pays d’origine l’Argentine, en recevant un groupe d’activistes argentins et en posant avec eux pour une photo avec un tee-shirt indiquant « No al fracking » (Non à la fracturation hydraulique).
    En France, le gouvernement a proclamé un moratoire interdisant l’exploitation du gaz de schiste jusqu’à ce que soit mise au point une technologie moins polluante, moins nocive pour l’homme, pour les animaux et pour la végétation. Le gouvernement algérien lui-même reconnait la dangerosité de cette exploitation : le communiqué publié à l’issue du conseil des ministres du 21 mai dernier spécifie qu’il y a lieu « de veiller à ce que la prospection, et plus tard l’exploitation des hydrocarbures schisteux soient menées en permanence avec le souci de préserver les ressources hydriques et de protéger l’environnement ».

    Est-ce uniquement pour des questions environnementales que vous êtes contre?

    La deuxième raison pour laquelle je suis opposé à l’option gaz de schiste est que les Algériens ne maitrisent pas la technique d’extraction ; ils sont condamnés à faire appel aux compagnies étrangères qui nous factureraient certainement très cher leur savoir-faire. Or cette activité est très peu rentable.
    On ne peut, en effet, mettre en production par fracturation hydraulique qu’une zone limitée à cent ou deux cents mètres maximum autour du puits, car la nature imperméable de la roche empêche le gaz de circuler, contrairement à ce qui se passe dans les gisements de gaz naturel. On ne peut donc extraire qu’une faible partie des réserves en place.
    Pour ces mêmes raisons, le profil de production d’un puits de gaz de schiste est totalement différent de celui produisant du gaz naturel ; ce dernier va continuer à produire durant plusieurs décennies, tandis que l’autre va s’essouffler au bout de 4 à 5 ans. Pour maintenir le niveau de production, il faudra forer encore et encore et par conséquent engager des sommes énormes d’argent, que l’Algérie aurait tout intérêt à utiliser pour d’autres activités économiques. Ce qui explique pourquoi l’exploitation du gaz de schiste ne serait pas rentable en Algérie aujourd’hui.

    Ce n’est pas rentable aussi aux Etats-Unis?

    Même aux Etats-Unis où les coûts sont moindres que chez nous, l’exploitation n’a été rendue possible que grâce à la politique laxiste en matière de crédit adoptée par la Réserve Fédérale depuis 2007. Malgré cela de nombreuses compagnies ont de grosses difficultés à rembourser les prêts qu’elles ont contractés pour se lancer dans l’aventure du gaz de schiste, tandis que d’autres ont tout simplement mis fin à leurs opérations. L’activité elle-même a nettement baissé : les investissements pour le pétrole et le gaz non conventionnel sont passés, selon l’agence Bloomberg, pour toute l’Amérique du Nord (Etats-Unis et Canada) de 54 milliards de dollars au premier semestre 2012 à 26 milliards pour la même période de 2013.
    C’est d’ailleurs parce qu’elles espèrent réaliser des opérations plus juteuses que chez elles que les compagnies américaines voudraient venir travailler en Algérie.
    Elles ont effectivement de grandes chances de tirer leurs épingles du jeu en raison du coût élevé des prestations qu’elles factureront à Sonatrach, d’une part, mais aussi parce que la nouvelle loi sur les hydrocarbures leur permet de ne payer des impôts à l’Etat algérien qu’en fonction de la rentabilité des opérations qu’elles entreprennent. Il leur sera facile de démontrer que celle-ci est nulle ou très proche de zéro. Pour Total, la situation est identique avec en plus le fait que le groupe ne peut, pour le moment pas travailler en France.

    Vous avez appelé les Algériens à s’indigner et à contraindre le pouvoir à revenir sur sa décision d’exploiter le gaz de schiste. Entretemps, Abdelmalek Sellal a dit que l’exploitation du gaz de schiste ne se fera que sur le long terme et Youcef Yousfi a affirmé qu’il serait irresponsable de ne pas l’exploiter le gaz de schiste. L’opinion algérienne est assez désemparée devant ces discours contradictoires. Peut-on expliquer les choses simplement?

    C’est probablement de crainte de heurter l’opinion publique que le premier ministre a semblé rejeter à beaucoup plus tard l’exploitation du gaz de schiste, tout en rajoutant quand même que ce serait « haram » de ne pas le faire, tandis que le ministre de l’énergie a lui été plus direct. Il est clair qu’ils sont tous deux taraudés par le déclin de la production de pétrole et de gaz en Algérie un phénomène qu’ils semblent découvrir, alors que les spécialistes ont tiré depuis longtemps la sonnette d’alarme. Je dirais même qu’un vent de panique souffle actuellement dans les rangs du pouvoir. Mais ce que ne disent ni Sellal, ni Yousfi, c’est qui est responsable de cette situation. Qui a poussé au-delà des limites du raisonnable, au-delà des règles de bonne conservation des gisements, l’exploitation de Hassi Messaoud et de Hassi R’Mel pour ne citer que les deux plus gros gisements algériens ? Qui a publié une profession de foi dans le Washington Times du 22 novembre 2002, selon laquelle « l’Algérie ambitionne de devenir le premier producteur de pétrole du continent africain et d’assurer ainsi aux Etats-Unis la sécurité énergétique dont ils ont besoin »? Abdelaziz Bouteflika. Chakib Khelil l’a mise à exécution.

    A la suite de quoi les importations américaines de brut algérien qui étaient quasi nulles à l’arrivée de ce tandem aux affaires (50 000 tonnes en 2000), sont passées à 500 000 tonnes en 2001, avant d’atteindre 1 500 000 tonnes en 2002, pour culminer à plus de 22 000 000 de tonnes en 2007 et se stabiliser enfin aux alentours de 16 à 17 millions de tonnes jusqu’en 2010, année du limogeage de l’ex-ministre de l’énergie. Cette frénésie à satisfaire les desiderata des Américains a causé une très sérieuse détérioration des gisements de pétrole. Dans nombre d’entre eux d’importantes quantités de pétrole ont été piégées et ne seront plus jamais récupérées. Le même point de non-retour a été atteint à Hassi R’Mel également. C’est là la pire des situations que puisse connaitre tout gisement et que tout ingénieur de réservoir –Chakib Khelil en est un– doit tout faire pour l’éviter.

    On pourrait objecter que l’option prise pour le gaz de schiste vise à corriger cette situation…

    Laisser faire est tout simplement criminel. Maintenant que le mal est fait, que le régime de Bouteflika a bradé les ressources en hydrocarbures de l’Algérie, il nous propose de porter atteinte à la denrée la plus précieuse que recèle le sous-sol algérien, l’eau. Voici des années qu’il nous rabâche les oreilles avec la même litanie : nous devons nous préparer pour l’après-pétrole. Mais qu’a-t-il fait dans ce sens ? Rien, si ce n’est continuer à dilapider les ressources financières du pays afin de pérenniser son pouvoir. A-t-il cherché à modifier le système économique rentier sur lequel il a bâti ce pouvoir? Non. Et maintenant que nous sommes entrés dans l’après-pétrole que nous propose-t-il ? La solution de facilité : continuer à vivre de la rente ! Produire un autre pétrole dans l’après-pétrole afin de perpétuer le système et le régime en place ! Continuer à utiliser la même recette, celle qui lui a permis d’acheter des consciences, d’acheter des soutiens, à l’intérieur et à l’extérieur, d’acheter le silence des grandes puissances, celle qui a aussi permis à tous les mafieux qui gravitent autour et à l’intérieur du pouvoir de constituer d’énormes fortunes!

    A-t-il pensé à stimuler le génie des hommes? Non. A mettre à contribution l’intelligence humaine ? Non. Il ne sait d’ailleurs pas ce que cela signifie, car de l’intelligence, il n’en a pas. A imaginer un autre système économique qui ferait que le pays ne dépendrait plus d’une seule et unique ressource, un système qui rendrait les citoyens plus inventifs, plus industrieux et finalement plus libres ? Encore une fois, non. Ce régime est incapable de raisonner de cette façon. Et puis c’est dangereux pour lui. Des citoyens qui innovent, qui travaillent, qui ne dépendent pas de lui, c’est le glas qui sonne pour lui.

    Mais sortir de la rente prendra du temps…

    Les Algériens ne sont pas des manchots, ils savent utiliser leurs mains. Savent-ils manufacturer, fabriquer un quelconque objet dans une grosse usine ou dans une toute petite échoppe ? Bien sûr qu’ils savent le faire. Sont-ils des débiles incapables de faire fonctionner leurs cerveaux, incapables de toute réflexion, incapables de toute créativité ? Evidemment, non. Les Algériens sont, comme tous les autres peuples de la Terre, en mesure de créer, de produire, de réfléchir, d’imaginer, d’innover, de maitriser, même les technologies de pointe, pour peu que l’Etat mette à leur disposition les conditions nécessaires ! Mais ils ont affaire à des gouvernants qui ne sont pas à la hauteur des aspirations du peuple, des gouvernants qui ne sont motivés que par leurs intérêts personnels, qui ont tout fait pour briser toute initiative qui viendrait du peuple, des gouvernants qui ont cherché à faire de chaque citoyen algérien un assisté, un individu qui viendrait quémander auprès d’eux les miettes de ce gros gâteau, la rente pétrolière, qu’ils considèrent être leur bien privé.

    Est-ce qu’il y a des solutions?

    Des solutions existent pour éviter ce  » naufrage  » qui leur fait tellement peur. Revoir la politique des prix des produits dérivés des hydrocarbures afin d’éviter la gabegie instaurée dans ce secteur, instaurer un sérieux contrôle des prix et des circuits de commercialisation des produits pétroliers ou de la bouteille de gaz butane qui ont permis à toute une mafia de s’enrichir en les revendant au Maroc ou au Mali. Il suffirait aussi que nos gouvernants décident de mener une lutte implacable contre la corruption pour faire rentrer immédiatement, et chaque année, au minimum quelques 10 milliards de dollars dans les caisses de l’Etat. C’est évidemment ce qu’ils ne comptent pas faire, car pour eux la corruption est le système de gouvernance sur lequel ils ont bâti leur pouvoir ; prêcher la vertu équivaudrait donc à scier la branche sur laquelle ils sont assis. D’autant plus que derrière eux on a vu apparaître ces dernières années une nouvelle race d’oligarques, encore plus voraces que ceux qui les ont précédés, qui vont exiger qu’en cette fin de règne, et avant d’entrer complètement dans la période trouble de l’après-pétrole, leur soit garantie une nouvelle rente.

    Réétudier sérieusement le barème du prix du gaz vendu aux ménages et aux industriels afin que soit établi un meilleur équilibre entre l’offre et la demande est une autre solution qui éviterait que ne soit bradée et gaspillée une ressource de plus en plus rare. Mettre en place un nouveau modèle énergétique, exploiter les énergies renouvelables, l’énergie solaire notamment, sont deux autres pistes à explorer. Puis enfin, poser à la base de toute réflexion, un axiome : l’Algérie n’est pas condamnée à être à jamais un simple fournisseur d’énergie.

    Dans le cas où l’Algérie va vers l’exploitation, qui en profitera le plus? Les Américains? Les Français? Qu’y gagnerait l’économie algérienne?

    Je sais en tout cas qui y perdra beaucoup, l’Algérie. Pour toutes les raisons que j’ai déjà évoquées. J’ai expliqué comment les partenaires étrangers ne paieraient à l’Etat qu’un impôt très faible, voire pas du tout, car il leur sera facile de démontrer que la rentabilité de l’exploitation est quasi nulle, si ce n’est carrément nulle. Sonatrach, de son côté, perdra de l’argent, car elle aura en plus à supporter le coût de l’assistance que lui facturera son partenaire. On constate qu’aujourd’hui aux Etats-Unis, le coût de revient du gaz de schiste est supérieur au prix de vente, ce qui explique la baisse de l’activité dont j’ai parlé tout à l’heure. Ne gagnent de l’argent que ceux qui produisent de l’huile et du condensat en concomitance avec le gaz. Ce sera pire en Algérie. On sait que Sonatrach subit à l’heure actuelle d’énormes pressions de la part de ses clients qui lui demandent de baisser les prix du gaz naturel qu’elle leur livre et de le déconnecter du prix du brut. Ce retournement du marché est dû au gaz de schiste qui est venu concurrencer le gaz naturel. Si l’Algérie venait à produire de nouvelles quantités de gaz de schiste, elle participerait donc à accentuer la tendance ; elle se tirerait une balle dans le pied.

    Économiquement parlant, Américains et Français en tireraient, je pense, un profit équivalent, la différence étant qu’en France il existe une seule grosse compagnie pétrolière Total, alors qu’aux Etats-Unis on en trouve des dizaines, de toutes tailles.

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    Bgayet. Le sénateur S. Derradji prend les Algériens pour des retardés mentaux

    Posté par jiljadidbejaia le 29 janvier 2015

    Une vidéo circule ces derniers jours sur youtube où l’on voit le sénateur de Bgayet, S. Derradji, qui contribue, à travers une vidéo, à convaincre les citoyens du sud, notamment les habitants d’In Salah d’une façon particulière, et l’ensemble des citoyens algériens de manière générale que toutes les manifestations contre l’exploration et l’exploitation du gaz de schiste ne sont pas fondées et que l’extraction de cette énergie est bien loin d’être dangereuse pour les habitants, pour l’agriculture, pour la nappe Albienne, pour l’environnement, etc… Bien au contraire, elle constitue une source de devises importante pour le pays qui améliorera le bien-être des Algériens et l’amélioration du pouvoir d’achat du citoyen, affirme ce sénateur dans son enregistrement vidéo. Mieux encore : il explique d’une manière frisant, quelque peu, le mépris, comme s’il s’adressait à un peuple de retardés mentaux, pourquoi la France ne peut pas entamer la phase d’exploitation de ses gisements de schiste. Selon notre sénateur, ces gisements de schiste sont tous localisés dans le périmètre de la capitale française : sous la Tour Eiffel, dans le sous-sol des Champs Élysées, au Champ de mars, sous la tour Montparnasse, etc… Le gouvernement français, toujours selon notre sénateur, ne peut pas se lancer dans cette opération d’exploitation sans provoquer de graves perturbations susceptibles de soulever la population parisienne.

    Les citoyens de notre wilaya et d’ailleurs doivent enfin comprendre et saisir le poids et l’importance de leur voix qu’ils glissent dans l’urne pour élire les hommes et les femmes qui seront appelés à les représenter au sein de toutes les institutions de la république et de porter, à travers leurs discours, les revendications de leurs électeurs comme cela a été promis durant les campagnes électorales.

    Je vous donne ci-dessous le lien de la vidéo qui circule actuellement sur youtube que certains ont déjà visionnée et peut-être même partagée pour une meilleure diffusion dans l’espoir que ce discours atteigne l’oreille du plus grand nombre de citoyens, alors qu’il aurait été plus facile que notre sénateur aille tenir son discours aux citoyens d’In Salah sur les lieux même du rassemblement :

    https://www.youtube.com/watch?v=f2JG66GFYm8&feature=youtu.be

    Bonne lecture et bonne écoute !

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    Les populations du Sud se révoltent pendant que nos députés et sénateurs gardent le silence.

    Posté par jiljadidbejaia le 9 janvier 2015

    Gaz de schiste

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    25e ANNIVERSAIRE DES DROITS DE L’ENFANT.

    Posté par jiljadidbejaia le 21 novembre 2014

    Application

    (Par Nassima Oulebsir). L’enfant a des droits. Il y a 25 ans, le monde les inscrivait dans le texte d’une convention pour les défendre et les promouvoir. L’Algérie a ratifié, le 19 décembre 1992, cette Convention relative aux droits de l’enfant (CDE) adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 20 novembre 1989, considérant dorénavant l’enfant comme un sujet de droit.

    Cette Convention cerne les principaux droits de l’enfant qui s’articulent essentiellement sur la paix, la dignité, la tolérance, la liberté, l’égalité et la solidarité ainsi que sur la garantie du droit à l’opinion, à l’expression, à la participation et à la prise de décision. Aujourd’hui, une question légitime se pose : que fait réellement l’Algérie pour ses enfants ?
    De l’avis de Nadia Aït Zaï, du Centre d’information sur les droits de l’enfant et de la femme (Ciddef), cette convention résume les «trois P». D’abord la prestation, c’est-à-dire les droits qu’un État offre à ses enfants ; le nom, la nationalité, la famille, des soins et l’éducation. L’Algérie a plus ou moins «une bonne note» selon les différents rapports des associations. «Elle ne déroge pas à la convention», selon l’avocate. Concrètement, l’enfant est affilié à son père ; quand il n’a pas de père, il peut porter celui de sa mère ; lorsqu’il est abandonné, il a deux prénoms selon le code de l’état civil et sera placé dans une famille en kafala reconnue par la Convention et portera le nom (sans filiation) de ses parents adoptifs.
    S’agissant des soins, nous savons, dit encore l’avocate, «ce que l’Algérie fait à ce propos ainsi que l’éducation». Il n’y a pas de discrimination entre les filles et les garçons. «Il est vrai qu’il y a des déperditions scolaires, mais ce n’est pas en terme de droits qu’il faut aborder la question mais de prise en charge de ces enfants non scolarisés ou de mécanismes de réinsertion à mettre en place», relève encore Me Aït Zaï. Vient ensuite la protection : la loi algérienne protège contre tous les dangers qui menacent les enfants, tels que les abus, l’exploitation, la détention arbitraire ou le retrait injustifié de la garde de ses parents dont ils peuvent être victimes. Seulement, aujourd’hui, les associations s’inquiètent. «S’il semble que des abus persistent ou sont signalés, c’est que la loi est ignorée ou bien que les victimes et les ayant droits font face à des difficultés d’application, souvent par méconnaissance de la loi, par mauvaise lecture et interprétation ou incompétence des personnes qui sont en charge de les appliquer. On a bien vu un magistrat condamner un enfant de cinq ans», explique Nadia Aït Zaï.

    ALERTE ENLÈVEMENT

    En matière de protection, l’Algérie ne possède toujours pas de système d’«alerte enlèvement», comme le relève le réseau Nada. Les cas d’enlèvement et d’assassinat de six enfants en moins d’une année n’a pas encouragé les services de sécurité ni même le gouvernement à mettre en œuvre leur promesse de mettre en place un système d’alerte. A l’exception du réseau Nada qui a lancé un numéro vert, les parents ou les enfants victimes de violence sont confrontés à de longues démarches bureaucratiques avant d’obtenir réparation. Enfin vient la participation : les enfants sont reconnus par la Convention comme des citoyens à part entière. Sur le papier, ils ont le droit de participer aux décisions concernant leur vie ainsi que leur communauté. En somme, ils ont le droit de contribuer à part entière à la société dans laquelle ils vivent. Selon la Convention, l’enfant est reconnu comme un individu, un sujet doté de la capacité de former des opinions et non comme un objet appartenant aux adultes. «C’est cette vision qui manque dans notre législation et c’est par ce biais qu’il faut aborder la compréhension de la Convention et des nouveaux droits du citoyen qui lui sont reconnus, souligne Nadia Aït Zaï. La Convention a été ratifiée en 1992 par l’Algérie en émettant des déclarations interprétatives sur les articles 14, 15, 16 et 17. Des déclarations interprétatives faites au nom du code de la famille, qui permettent à l’Algérie de comprendre les droits énoncés dans la Convention selon sa vision et celle de sa législation, c’est-à-dire qu’elle accepte ce droit mais elle le comprend selon sa loi, particulièrement le code de la famille.» ■

    Enfant

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    La démarche machiavélique d’une dictature

    Posté par jiljadidbejaia le 3 novembre 2014

    En parcourant quelques écrits d’un des grands philosophes du siècle passé, Aldous Husley puisque c’est de lui qu’il s’agit, je tombe sur un article qui a retenu mon attention. Il a résumé en quelques lignes la stratégie diabolique d’un pouvoir dictatorial qui ne recule devant rien pour se maintenir quitte à aliéner son peuple, voire même à l’abrutir totalement.
    Au fur et à mesure que j’avance dans la lecture de cet article, je constate avec stupéfaction que notre pouvoir a appliqué à la lettre cette démarche décrite par le philosophe Aldous Husley en 1939 à tel point que n’importe quel lecteur penserait qu’il parlait de nos dirigeants.
    Bonne lecture !

    Aldous Husley

    Aldous Husley. 1939

    « Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes du genre de celles d’Hitler sont dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée de révolte ne viendra même plus dans l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées.
    Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter.
    Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste.

    Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser.

    On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, iln’y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté, de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.

    Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur –qu’il faudra entretenir- sera celle d’être exclu du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur.

    L’homme de masse, ainsi produit, doit être trité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu.

    Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutiennent devront ensuite être traités comme tels. On observe cependant, qu’il est très facile de corrompre un individu subversif : il suffit de lui proposer de l’argent et du pouvoir ».

    Aldous Husley (1939)

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    Que dit l’article 88 de notre constitution ?

    Posté par jiljadidbejaia le 27 octobre 2014

    Article 88 de la constitution

    ___________

    Art. 88 – Lorsque le Président de la République, pour cause de maladie grave et durable, se trouve dans l’impossibilité totale d’exercer ses fonctions, le Conseil Constitutionnel, se réunit de plein droit, et après avoir vérifié la réalité de cet empêchement par tous moyens appropriés, propose, à l’unanimité, au Parlement de déclarer l’état d’empêchement.
    Le Parlement siégeant en chambres réunies déclare l’état d’empêchement du Président de la République, à la majorité des deux tiers (2/3) de ses membres et charge de l’intérim du Chef de l’État, pour une période maximale de quarante-cinq (45) jours, le Président du Conseil de la Nation, qui exerce ses prérogatives dans le respect des dispositions de l’article 90 de la Constitution.
    En cas de continuation de l’empêchement à l’expiration du délai de quarante-cinq (45) jours, il est procédé à une déclaration de vacance par démission de plein droit, selon la procédure visée aux aliénas ci-dessus et selon les dispositions des alinéas suivants du présent article.
    En cas de démission ou de décès du Président de la République, le Conseil Constitutionnel se réunit de plein droit et constate la vacance définitive de la Présidence de la République. Il communique immédiatement l’acte de déclaration de vacance définitive au Parlement qui se réunit de plein droit.
    Le Président du Conseil de la Nation assume la charge de Chef de l’État pour une durée maximale de soixante (60) jours, au cours de laquelle des élections présidentielles sont organisées.
    Le Chef de l’État, ainsi désigné, ne peut être candidat à la Présidence de la République. En cas de conjonction de la démission ou du décès du Président de la République et de la vacance de la Présidence du Conseil de la Nation, pour quelque cause que ce soit, le Conseil Constitutionnel, se réunit de plein droit et constate à l’unanimité la vacance définitive de la Présidence de la République et l’empêchement du Président du Conseil de la Nation.

    Dans ce cas, le Président du Conseil Constitutionnel assume la charge de Chef de l’État dans les conditions fixées aux alinéas précédents du présent article et à l’article 90 de la Constitution. Il ne peut être candidat à la Présidence de la République.

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    Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a menti aux jeunes…

    Posté par jiljadidbejaia le 26 octobre 2014

    Il est reconnu que, lors des campagnes électorales, les candidats en lice ont tendance à pétrir leurs discours pour plaire aux électeurs et capter leur attention. Les discours sont donc mielleux, parfois populistes, mais les candidats s’abstiennent de prendre des engagements difficiles à honorer même s’ils venaient à être élus. Mais durant cette campagne présidentielle 2014, tout le monde se rappelle le chapelet de promesses faites par Mr Sellal, Premier ministre et Directeur de campagne du président-candidat Abdelaziz Bouteflika.

    Parmi toutes les promesses faites par Mr Sellal, il en est une qui a ciblé toute la masse des jeunes qui ont fini leurs études et qui sont en quête de leur premier emploi mais freinés par leur situation vis-à-vis du service national. Harcelé par les jeunes au cours de ses meetings ou bains de foule, Mr Sellal a promis qu’il ne sera pas exigé du demandeur d’emploi la carte de dispense au service national. Cette mesure concernera aussi bien le secteur public que le secteur privé.
    Il faut avouer que cette promesse a accroché toute cette frange de la jeunesse qui n’ont pas hésité à lui accorder du crédit et par conséquent à aller voter pour le président-candidat.

    Mais…en réalité, que découvrons-nous dans le journal officiel ?

    Loi n° 14-06 du 13 Chaoual 1435 correspondant au 9 août 2014 relatif au service national.

    - Chapitre 2 : Des principes.

    -Art 7 : tout citoyen ne justifiant pas de sa situation vis-à-vis du service national ne peut-être recruté dans le secteur public ou privé, ou exercer une profession ou une activité libérale.

    Les différents cas de situation vis-à-vis du service national sont définis par voie règlementaire.

    Le candidat est élu, la promesse faite, avec insistance par celui qui demeure toujours Premier ministre, a fondu comme une médaille en chocolat exposée au soleil de l’été. Les jeunes réalisent encore une fois que le pouvoir s’est servi d’eux pour crédibiliser une élection sans contrepartie. On ne peut pas trouver une astuce plus diabolique que celle-ci pour enterrer toute lueur d’espoir dans le cœur des jeunes et les rendre plus sceptiques envers les hommes politiques.

    Jil Jadid, par la voix de son président, ne cesse de dénoncer ces pratiques d’un autre âge qui mettent en péril la stabilité du pays par un désengagement total de la jeunesse à la gestion des affaires publiques et du combat contre le sous-développement.

    Non découragés par la culture du bricolage politique, les « Jadidiens » (militants de Jil Jadid) continuent de semer l’espoir dans le coeur de nos jeunes et de notre élite pour qu’ensemble il soit mis fin à cette gabegie qui a trop duré et qui appelle à la mise en place d’une véritable transition démocratique.

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