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    jiljadidbejaia

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    Soufiane Djilali, Président de Jil Jadid, sera l’invité de Berbère TV jeudi 24 avril

    Posté par jiljadidbejaia le 23 avril 2014

    Camera

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    Les Bougiotes dénoncent la récupération de la mémoire de Saïd Mekbel

    Posté par jiljadidbejaia le 16 avril 2014

    Stèle_Mekbel_1

    Stèle_Mekbel_2

    Stèle_Mekbel_3

    Pour la première fois dans l’histoire de la wilaya de Bgayet, un projet a été achevé, non pas dans les délais…mais avant les délais et que le wali compte inaugurer ce matin de mercredi 16 avril 2014. Tous ceux qui ont pris connaissance de cet évènement se sont interrogé sur les motifs qui ont animé ce commis de l’Etat pour avancer, dans la précipitation, l’inauguration de la stèle de Saïd Mekbel pour aujourd’hui mercredi. Ce responsable n’a pas hésité à inscrire son action dans une démarche électoraliste servant le clan du président-candidat-absent pour ce scrutin du 17 avril 2014 que les citoyens algériens qualifient de mascarade électorale.

    Il se trouve que le prétexte « officiellement » avancé par les serviteurs de ce système finissant est la « Journée du Savoir » mais cela ne trompera personne sauf ceux et celles qui ont l’habitude de faire allégeance aux charognards qui ne reculent devant rien pour dilapider les deniers publics et souiller les mémoires des enfants de cette wilaya.
    Tout le monde aura compris la supercherie et l’arrière-pensée machiavélique de ces responsables qui ne cherche qu’à récupérer la mémoire de ce célèbre journaliste qui a combattu pacifiquement, à l’aide d’une plume, ce système pourri qui n’a jamais hésité à fouler du pied la mémoire des Chouhadas.

    Autre fait révoltant de cet acte odieux, le wali compte inaugurer la stèle de notre frère Saïd Mekbel et son fils n’a même pas été invité à la cérémonie. Pourquoi ? Parce qu’ils savaient qu’il n’acceptera jamais de marcher dans les combines malsaines de ce pouvoir, car la date de l’inauguration n’est pas prévue pour le 16 avril mais pour le 03 mai.

    Les citoyens de Bgayet dénoncent avec la plus grande fermeté la récupération de la mémoire de Saïd Mekbel à des fins politiques pour servir les intérêts du clan au pouvoir.

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    Censure quand tu nous tiens ! (par Soufiane Djilali, président de Jil Jadid)

    Posté par jiljadidbejaia le 6 avril 2014

    Censure quand tu nous tiens !

    C’est sans grande surprise que nous avions appris la censure totale de l’émission « Controverse » animée par M. Khaled Drarni, qui m’avait fait l’honneur de m’inviter sur son plateau, émission qui devait être diffusée en soirée ce mercredi 02 avril sur la chaine privée Dzair tv.

    Selon des informations précises, c’est l’entourage direct du Président de la République qui est intervenu pour faire annuler l’émission.

    Cet acte liberticide, ne fait que confirmer notre conviction que l’Algérie vit, à travers cette pseudo élection présidentielle, un véritable coup de force, pour contraindre la nation à accepter à sa tête un homme invalide et justifier la mainmise d’une clique sur le pouvoir par procuration.

    Le peu d’espace de liberté gagné depuis 2011, grâce aux répliques du printemps arabe, est de nouveau remis en question.

    « Chassez le naturel et il revient au galop » dit l’adage. Le régime de Bouteflika apparait aujourd’hui dans toute sa laideur : Irrespect des lois, gestion privée des moyens de l’Etat, implication choquante du gouvernement dans la propagande électorale, tentative de division des institutions de souveraineté du pays, mépris insultant vis-à-vis du peuple, utilisation massive des deniers publics, soumission aveugle de l’administration, manipulation des médias etc…

    Plus grave, depuis plusieurs jours, Messieurs Sellal, Bensalah, Benyounes et Ghoul, ne cessent de menacer de régler leur compte à tous ceux qui se sont opposés au 4ème mandat après le 17 avril, les assimilant même aux terroristes de Tiguentourine !

    Tout comme après l’élection de 2004, ils s’apprêtent probablement à briser d’une manière ou d’une autre, toutes celles et tous ceux qui se sont opposés à leur entreprise de prédation du pays. Le fisc et la « justice » sauront faire payer les récalcitrants pour avoir oser critiquer « fakhamatouhou » désormais membre du panthéon divin !

    Il est vrai que, entre autre, c’est grâce à Monsieur Bouteflika, qu’il pleut en Algérie ! L’homme chargé de l’école « républicaine et moderne » le dit lui-même, relayé par le joyeux directeur de campagne et repris fièrement par les médias publics !

    Dans ce climat délétère, de campagne électorale artificielle et impopulaire, un renouveau de la conscience patriotique est heureusement en train de surgir.

    De simples citoyens, des hommes et des femmes politiques, des intellectuels, d’anciens hauts gradés de l’armée, libérés de leur obligation de réserve, des universitaires et des journalistes disent aujourd’hui, haut et fort : Non à la trahison du pays qui avait été libéré par un million et demi de martyres au profit d’une caste sans foi ni loi dont la nouvelle religion est « Bouteflika Président, mort ou vif ! ».

    Dans cet esprit, et pour revenir à la censure, saluons le courage de l’animateur de « Controverse » qui vient d’annoncer la suspension de ses activités jusqu’après le 17 avril. Probablement, manière à lui, de ne pas cautionner l’inacceptable !

    Soufiane Djilali

    Président de Jil Jadid

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    Jil Jadid-Bgayet déplore et dénonce les dérapages du meeting du président-candidat

    Posté par jiljadidbejaia le 6 avril 2014

    Sécurité  Camera

      Camera  Camera

    Camera

    Jil Jadid déplore les incidents graves qui ont marqué la tenue du meeting que devait animer M. Sellal en faveur du président-candidat. Ces graves incidents se sont traduits par d’énormes dégâts matériels et par plusieurs blessés aussi bien du côté des manifestants que de celui du corps de sécurité ainsi que de certains journalistes de chaines tv connues pour leur appartenance au système.

    Jil Jadid dénonce la passivité des pouvoirs publics à maitriser la situation et la mauvaise gestion des évènements. Au vu du nombre grandissant de manifestants au fil des heures, les autorités auraient dû annoncer l’annulation du meeting et cela aurait été perçu, par les manifestants, comme une victoire de leur mobilisation. Cela nous aurait évité les énormes dégâts matériels et la mise à sac de la maison de la culture, qui, soit dit en passant, est l’unique maison de culture du pays qui n’est pas encore baptisée officiellement.

    Jil Jadid appelle les citoyens de la wilaya de Bgayet, qui sont pourtant aguerris aux manifestations publiques, à plus de vigilance pour déjouer les plans diaboliques des « baltaguias » qui n’agissent que pour détruire et faire couler du sang comme cela a été le cas ce samedi 05 avril.

    Nous rappelons aux citoyens de la wilaya de Bgayet que notre wilaya a de tout temps servi de détonateur pour répandre la violence qui est pourtant étrangère à la culture des citoyens acquis aux combats pacifiques et à la culture du dialogue.

    Jil Jadid appelle les citoyens de la wilaya et d’ailleurs à rejeter la mascarade électorale du 17 avril 2014 que nous impose le pouvoir et de revendiquer une véritable transition démocratique qui demeure l’unique alternative pour une sortie de crise.

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    SOMMES – NOUS DÉJÀ À MOITIÉ « CUITS » ???

    Posté par jiljadidbejaia le 28 mars 2014

    Certains ont dû être étonnés par la formulation violente du titre de l’article et n’ont pas osé découvrir le contenu, mais d’autres ont satisfait leur curiosité en ouvrant la page pour prendre connaissance du message véhiculé par cet article.

    En effet, j’ai trouvé que cette métaphore dont s’est servi l’auteur de l’article est subtile car elle résume la technique diabolique dont se servent les dictateurs et les monarques pour se maintenir au pouvoir tout en maintenant le peuple dans un état d’asservissement inqualifiable.
    Il existe, pour la même circonstance, un proverbe arabe qui dit, à quelques choses près, ceci : »affame ton chien, il te suivra docilement ». Voilà pourquoi j’ai trouvé intéressant de partager avec vous cette histoire de la grenouille dont le message s’adresse à toutes les sociétés se trouvant dans une situation d’oppression comme l’est notre société d’aujourd’hui en Algérie et dans bien d’autres pays du Tiers-Monde…

    Histoire de la grenouille chauffée…

    Olivier Clerc, écrivain et philosophe, vous soumet un petit conte d’une grande richesse d’enseignement. Il s’agit du principe de la grenouille chauffée :

    La grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite…

    Imaginez une marmite remplie d’eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite, l’eau chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager.

    - La température continue à grimper.L’eau est maintenant chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant.

    - L’eau est cette fois vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s’est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien.

    - La température continue à monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir.

    - Si la même grenouille avait été plongée directement dans l’eau à 50°, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l’aurait éjectée aussitôt de la marmite. Cette expérience montre que, lorsqu’un changement s’effectue d’une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte.

    - Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques décennies, nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous habituons. Des tas de choses qui nous auraient horrifiés il y a 20, 30 ou 40 ans, ont été peu à peu banalisées et nous dérangent mollement à ce jour, ou laissent carrément indifférents la plupart des gens.
    Au nom du progrès et de la science, les pires atteintes aux libertés individuelles, à la dignité, à l’intégrité de la nature, à la beauté et au bonheur de vivre, s’effectuent lentement et inexorablement avec la complicité constante des victimes, ignorantes ou démunies. Les noirs tableaux annoncés pour l’avenir, au lieu de susciter des réactions et des mesures préventives, ne font que préparer psychologiquement le peuple à accepter des conditions de vie décadentes, voire DRAMATIQUES.

    Le GAVAGE PERMANENT d’informations «politiquement correct» de la part des médias sature les cerveaux qui n’arrivent plus à faire la part des  choses… Alors si vous n’êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuite,  donnez le coup de patte salutaire avant qu’il ne soit trop tard.

    C’est ce que dénonçait déjà Saint Augustin (Algérie : 430 ap JC) :

    « A force de tout voir, on finit par tout supporter…

    A force de tout supporter, on finit par tout tolérer

    A force de tout tolérer, on finit par tout accepter

    A force de tout accepter, on finit par tout approuver »

     

    SOMMES - NOUS DÉJÀ  À  MOITIÉ  « CUITS » ???

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    « Je vote Bouteflika, si… » (par Kamal Daoud)

    Posté par jiljadidbejaia le 27 mars 2014

    JE VOTE BOUTEFLIKA, SI …
    par Kamal DAOUD

    On se souvient tous du fameux slogan capricieux de Abdelaziz Bouteflika : « sinon, je rentre chez moi ».
    Aujourd’hui, quatrième jour de campagne par lettres, voici nos conditions pour voter.

    Je vote, si Bouteflika me parle à moi, yeux dans les yeux, sans montage ni caméras, pendant une heure. Sans interruption, sans trucage et sans courrier lu en son nom.
    Je vote Bouteflika si je peux le voir faire sa campagne lui-même et pas par procuration.
    Je vote Bouteflika, si, devant moi et l’histoire, il congédie Belkhadem, Ouyahia, Sellal, Benyounes et les autres Amar. Puis les nomment ambassadeurs, tous, au Burundi, là où le parlement vient de voter contre la prolongation de mandat de son Président.
    Je vote Bouteflika, s’il m’explique pourquoi il me promet de faire en cinq ans, assis, ce qu’il n’a pas fait en quinze ans, debout, plus jeune et en meilleure forme.
    Je vote Bouteflika, s’il m’explique le travail de son frère à la Présidence et s’il enlève à son frère le téléphone qu’il utilise pour gérer ce pays, les gens, les vents.
    Je vote Bouteflika, s’il me demande des excuses pour avoir lancé le projet de la plus grande mosquée d’Afrique au lieu du meilleur hôpital d’Afrique. Pour nous et pour lui, d’ailleurs.
    Je vote Bouteflika s’il me montre son bulletin de santé, le vrai. C’est la moindre des choses pour tisser un contrat de confiance. Et même s’il est malade, sa sincérité convaincra l’algérien compatissant et fier que je suis.
    Je vote Bouteflika, s’il dissout cette assemblée née d’un rire et d’un scandale.
    Je vote Bouteflika, s’il m’explique, les yeux dans les yeux, pourquoi il a choisi la France
    pour se soigner alors qu’il représente tout un pays, son histoire et ses martyrs.
    Je vote Bouteflika, s’il m’explique pourquoi il n’adresse jamais des condoléances à son peuple et si nous sommes un peuple à ses yeux, ou une corvée ou une occasion de mauvaise blague avec des diplomates.
    Je vote Bouteflika s’il m’explique, clairement et avec franchise, que veut dire l’expression « Tab Djnana » qu’il a lancé mai 2012 à Sétif.
    Je vote Bouteflika s’il m’explique pourquoi il a pu être ministre à 25 ans et pas moi à 43 ans.
    Je vote Bouteflika, s’il accepte chaque six mois de recevoir des journalistes algériens pour répondre à leurs questions et pas seulement les journalistes français ou ceux de l’Occident.
    Je vote Bouteflika, s’il libère le jeune homme algérien qui en prison pour avoir mangé un casse-croute durant le ramadan. Et aussi le jeune de Tlemcen qui est en prison pour une blague sur le Net.
    Je vote Bouteflika, s’il se met à accueillir aussi des femmes noires de notre Sud et pas seulement celles à peau blanche les fêtes du 8 Mars.
    Je vote Bouteflika s’il me jure, en public, qu’il n’y aucun lien entre lui et le Khalifa d’Alger qui pèse sur le FCE.
    Je vote Bouteflika, s’il publie l’origine des fonds amassés pour sa campagne chez les privés. Et pourquoi ils l’ont fait.
    Je vote Bouteflika s’il démissionne de son poste de quinze ans en tant que rédacteur en chef de l’ENTV.
    Je vote Bouteflika s’il chasse les émirs qui chassent nos outardes au sud de notre pays.
    Je vote Bouteflika, si seulement il ne vote pas à ma place.
    Je vote Bouteflika s’il s’excuse, en public, des insultes de ses hommes, de ses ministres et de ses proches.
    Je vote Bouteflika, si je le rencontre. En live, en chair, en os et s’il me parle et que j’ai la preuve de sa vie, de sa capacité à parler sans murmurer et à gouverner sans déléguer. Je suis algérien, je ne donne pas ma voix en échange d’un murmure.

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    Pour un rejet des élections du 17 avril 2014

    Posté par jiljadidbejaia le 22 mars 2014

    À l’initiative du front pour le boycott
    Meeting grandiose à Harcha

    Harcha  Pari réussi. La salle Harcha, au centre d’Alger, était pleine à craquer, hier vendredi, à l’appel de la Coordination nationale pour le boycott. Immense moment d’engagement politique pour la disqualification du scrutin présidentiel, biaisé, ont estimé, tour à tour, les cinq chefs de partis et Ahmed Benbitour qui ont coordonné l’action. Lire la suite… »

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    Le jeu fermé d’une élection clownesque

    Posté par jiljadidbejaia le 18 mars 2014

    Soufiane Djilali, Président du parti Jil Jadid, ainsi que les militants du parti n’ont pas cessé de dénoncer publiquement les abus du pouvoir en lançant une campagne électorale anticipée en faveur d’un candidat qui ne s’était même pas prononcé (entretenant un suspens conscient) en usant et abusant des moyens de l’Etat et des deniers publics.
    L’opinion publique a été prise à témoin lorsque Jil Jadid a dénoncé le premier ministre qui a mené une véritable campagne électorale en sillonnant les 48 wilayas en déversant des sommes faramineuses pour soi-disant mener à termes les projets accusant des retards, oubliant que l’Algérie tout entière est en retard de plusieurs décennies. A ces attaques, le premier ministre s’est défendu en disant qu’il s’agissait d’un programme de sorties prévu depuis longtemps.

    Aujourd’hui, nous constatons que Mr le Premier ministre a été déchargé de ses responsabilités pour se consacrer exclusivement à la campagne électorale du président sortant et candidat. Autrement dit, c’est le même Premier ministre qui a distribué des enveloppes d’argent et qui a fait mille et une promesses au jeunes qui retrouvera face aux électeurs lors des meetings en sa qualité de directeur de campagne d’un candidat malade et invalide. Inévitablement, il jouira de toutes les largesses de l’administration et des autres services.

    Mieux encore, tout le gouvernement s’est lancé avant termes dans une campagne électorale en faveur du même candidat. Chaque ministère s’est attelé a mijoter qui un projet, qui le traitement de dossiers en instance, etc…Le top a été atteint par l’annonce de 140 000 postes vacants dans la fonction publique pendant que des jeunes se font exploiter par le dispositif du filet social que Mr le ministre du travail qualifie sans pudeur de postes d’emploi créés.

    Nous ne sommes que le 18 mars 2014, et la date de lancement de la campagne électorale débute le 23 mars, et voilà que les annonces populistes commencent à investir les espaces de communications (presse et télévision). Regardez ces titres prélevés d’un quotidien national qui les a publiés il y a quelques jours.

    IMG_01  

    Audacieusement, certains journaleux tentent de dérouter l’opinion publique en lui faisant croire à une élection plurielle. C’est une élection qui a tout simplement dérangé le pluriel pour un candidat singulier. Sans plus !

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    Avec toutes les restrictions démocratiques, les fermetures des espaces d’expression, les intimidations des services de sécurité, les arrestations de militants pacifiques qui ont pour tort d’avoir exprimé leur opposition à une mascarade électorale, semblable à toutes les précédentes depuis 1962, qui n’ont réglé aucun problème des Algériennes et des Algériens….et ils osent parler d’une Algérie démocratique.

    Img_04

     Le 4e mandat se mesure aux trois précédents qui ont vu la corruption se généraliser, le taux de chômage grimper dangereusement, le mécontentement populaire se propager à toutes les régions du pays, à la dilapidation des deniers publics pour un résultat médiocre, etc… Donc, aucun citoyen lucide ne peut entrevoir la moindre lueur de réforme pour croire à un quelconque discours sur un changement promis.
    Par contre, les citoyens algériens commencent à déceler des tentatives inavoués d’instauration d’une monarchie que d’aucun ne veut voir s’ancrer dans notre pays car étrangère à notre culture.

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    Combien de fois les membres du gouvernement nous ont promis des élections propres et transparentes lors des élections passées et dont les résultats ont choqué les électeurs. Ces situations ont même donné naissance à des flopées de blagues pour tourner en dérision les élections et les élus.

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    Il a fallu attendre l’année 2014 et à quelques jours des élections présidentielles pour que le gouvernement se rappelle enfin qu’il existe une frange de la société qui est marginalisée et méprisée. Aucun édifice public n’a aménagé de voie d’accès aux handicapés, ucun trottoir n’est aménagé pour faciliter l’accès, aucun transport urbain spécialement aménagé pour cette frange de la société, aucun établissement n’a conçu des voies d’accès aux enfants à mobilité réduite de suivre normalement leur cursus scolaire, etc… Pis encore, les pouvoirs publics n’accordent que 4000,00 DA /mois de pension à ces personnes dont les besoins sont supérieurs à ceux d’une personne valide.
    A l’approche des élections, on décide de créer un conseil national pour la prise en charge de ces personnes au lieu de créer un Secrétariat National. Cette décision n’est rien d’autre qu’un aveu d’échec de leurs, soi-disant, réformes.

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    C’est ce même gouvernement qui a médiocrement géré ce secteur du médicament qui promet aujourd’hui que de telles pénuries n’auront plus lieu. Mais, ce pouvoir n’hésite pas à user de la même culture du mensonge et de la non-gouvernance.
    Le peuple, de toutes façons, a compris !

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    Même le ministère de la jeunesse s’est mis de la partie en promettant une infrastructure sportive qui connaitra le même sort que la pénétrante, c’est à dire renvoyée aux calendes grecques.

    J’arrête ici le déballage des inepties de ce pouvoir qui est totalement discrédité et auquel personne n’accorde aucun crédit, encore moins aux élections qui, non seulement ne changeront rien au quotidien de l’Algérien, mais risque d’être une véritable menace pour le pays et son peuple.

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    Les pouvoirs publics de Bejaia ignorent les grévistes de la faim

    Posté par jiljadidbejaia le 16 mars 2014

    Grévistes

    Communiqué de la LADDH de Bgayet

    Les travailleurs et les travailleuses de l’Entreprise des Travaux Routiers (E.T.R) de Bgayet ne cessent de se battre pour le recouvrement de leur dignité et de leurs droits sociaux depuis deux années, malgré leur disponibilité à œuvrer pour une solution durable en réponse à leurs aspirations et revendications légitimes, à savoir :

    • Le droit à l’exercice syndical
    • L’arrêt des intimidations à l’encontre des travailleurs et de leurs représentants
    • L’exigence d’une gestion transparente et rationnelle des ressources de l’entreprise

    Face à cette situation, les pouvoirs publics répondent à chaque fois par de fausses solutions à des revendications, pourtant, reconnues légitimes.

    A cet effet, la LADDH – Bgayet, tout en exprimant sa solidarité indéfectible avec des représentants des travailleurs en grève de la faim depuis le 11 mars 2014 devant le siège de la wilaya, interpelle les pouvoirs publics (la tutelle, le wali et le P/Apw) à tenir leurs promesses faites aux travailleurs lors de la grève de la faim précédente.

    Par ailleurs, la LADDH – Bgayet appelle à l’ouverture d’un dialogue sincère avec le partenaire social pour un règlement définitif du conflit.

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    Amussu Barakat (Fondements du mouvement en Tamaziɣt)

    Posté par jiljadidbejaia le 12 mars 2014

    Amussu Barakat

    Barakat i udabu, barakat i yimdebren-is, ,i tlufa n txiddas-ines i tixnanasen-is !

    Amussu barakat, d’amussu aγelnaw, aγerfan, amani yexdan ikubar ,illuled di lzzayer tamanaγt ass n 01 meγres 2014, s yufud n yiwen wegraw aγerfan timddukal d yemddukal, imeγmasen i yerran di dhen nssen imal n tmurt n lzzayer, γef ayen iccuden uguren, iγeblan d unezgum imuqranen, i g zemren ad awin tamurt nneγ ar nnger d wawen ur tebni.

    Amussu Barakat ! yussad akken ad d yerr azal is i tmurt, leqder is i weγ ref azzayri, azref i yemdanen akken ad qedcen tasartit di tllelli, mebla tugdi, leqder i tlelli n taktiwin d wawal. Tilelli unjema3, d taγdemt timetti, atteki n weγref di lfayda n tmurt.

    Amussu barakat, yenna-d barakat tamuḥqranit, barakat i tukarda d tij3al, Barakat i laqdic asnaraf n udabu azzayri. Barakat i 4ème mandat, Barakat i tefranin tixnanasin. Barakat, i wesdaref n weγref, barakat i 52 iseggassen n ttuksa n izerfan n yemdanen. Barakat i uḥeref n umezruy nneγ, Barakat i tikli deg waḍu, akwed asqdec n idles azzayri d wazal-is i texnanasin.

    Amussu barakat ! igred iman-s akken ad yekf arra-is yerna ad yeddu di tifrat n uguren y3nan tamurt n lezzayer, tifratat s tsertit mebla ticrad, i temsalin ye3nan uguren id yexleq udabu asnaraf n tmurt nneγ.

    Amussu Barakat, ixtar amennuγ-is mebla ticrad, s tikli deg iberdan, ameslay ye3nan tissas d wazal, ibenun tagmatt. Anida ara ttekin akw imdanen iqdcen akken i s yehwa ad illint tiktiwin is γef γef tsartit, wid ittqadaren tiktiwin n izerfan n wemdan, ittaba3en abrid n tlelli n taktiwin d tugdut, ur n qebel ara tifrat s yidim.

    Amussu Barakat, iccud ar wayen akw ya3nan agaruj aγerfan n tmurt nneγ, yettnaγ γef ayen akw ye3nan tiγawssiwin iccuden ar tugdut d timetti, amussu barakat, yugmed tikti ines, deg ixef yezdan amenuγ aγelnaw, amenuγ i wbeddel di tmurt nneγ, s tiktiwin n tugdut, tillelli n umeslay, lemqadra n wazal n wemdan, akken yura di lmendad aγelnaẓri n izerfan wemdan. illuled di tugnitt werjin telli, di tugnitt anida adabu yettnadi atteqim akken tella γas texnez tugnitt. Adabu teǧǧa tmaccint ig bγan anγil belli ulac tiftat niḍen, d akkemel kan ig laqen di tmurt nneγ. Ig ran tifrayin n lbuṭ d tifrat n wuguren akw yellan.

    Amussu barakat, yuggi ad iddu deg tikti n nger, γef ayagi yuggi ad iddu deg ayen ur iqebel walleγ, ur yettedu la di 4em mandat, la di tefrayin n 17 yebrir 2014, acku, i tikelt niḍen ayaggi d tuksa n leqder i tzzayriyin d izzayriyen.
    I umussu Barakat ! Tifrayin n 17 yeγ rir ur d ttawin ara tifrat i yegnan d iγeblan n weγref azzayri, d wayen yettraju, d wayen yessaram seg 1962.

    Amussu barakat, ad iger tikti ines d tamuγli ines, tifrat ad tili s usbedi n yiwen wesqamu anida ara ttekin akw yemdanen is3an tissas di tmurt nneγ, asqamu yaggi d netta ara d yawin abeddel di tsartit n tmurt nneγ. ad iheggi tigduda tis snat, ar yemdlen 52 n isseggasen n usnaraf d usedref n weγref azzayri.

    Amussu barakat, yesawal i wakken ad d nesbed tamurt anida izerfan n wemdan ad s3un azal, tillelli n wawal ad ttuqadar, tugdut ad tilli akken tella di tmuγli taγelnazrit. Leqwanen n tmurt, ad gen azal i yal amdanan, akken yella di tmurt n lzzayer, yakw tutlayin, d idelsan, d lemxalfa ger yemdanen. Tamurt ara yefkan tilleli i teγdemt, i yemdanen, d taγdemt timetti. Anida yall amdan ad iqbel amdan niden, akken is yehwa yella.

    Amussu Barakat, yebγa ad yilli, d agray ara yezdin akw tiktiwin, akw imdanen yessuturen izerfan nnsen, akw wid yebγan abeddel n tikli isertien yettfen adabu di tmurt.
    I tigduda tamagdayt ilelli ! I lzzayer izdin ar zdat n waγref-is ! ad tiddir lzzayer s tlelli d tugdut !

    AMUSSU BARAKAT

    Ledzayer Tamaneγt assn 9 di Maγres 2014

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