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    jiljadidbejaia

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    Sofiane Djilali : «Bouteflika n’existe plus que sur les photos»

    Posté par jiljadidbejaia le 18 novembre 2015

    Djillali

    Le président du parti Jil Jadid, Sofiane Djilali, a tiré à boulets rouges sur Amar Saïdani, secrétaire général du FLN, qui s’immisce, selon lui, dans des affaires qui ne le regardent pas.
    Lors d’une conférence de presse qu’il a animée aujourd’hui à Zéralda, sur la côte ouest d’Alger, Sofiane Djilali dit ne pas comprendre comment Amar Saïdani ose s’exprimer désormais au nom de l’Algérie sur des questions régionales et internationales. «Amar Saïdani parle désormais de la politique étrangère… Nous nous interrogeons sur le rôle de la Présidence et du ministère des Affaires étrangères», a-t-il dit, qui a vertement critiqué le SG du FLN l’invitant à s’occuper plutôt de son parti qui peine à resserrer ses rangs.

    Sofiane Djilali estime que les agissements d’Amar Saïdani renseignent sur le niveau de «paralysie» et de «blocage» que connaissent les institutions de la République. Cela n’aurait pas été possible, aux yeux de Sofiane Djilali, si le président Abdelaziz Bouteflika était en possession de toutes ses facultés lui permettant d’assumer pleinement et totalement sa fonction présidentielle. Le président de Jil Jadid décrit ainsi une «situation dangereuse dans laquelle se trouve l’Algérie», «un pays bloqué et à l’arrêt».

    Pour lui, la seule solution à cette crise est éminemment politique à laquelle il faut un traitement purement politique. Ce traitement, selon lui, passe par «la restitution de la légitimité du peuple». «Le président Bouteflika n’a plus d’existence que sur les photos. Il n’a qu’une existence virtuelle. La fonction présidentielle a été détournée avec son consentement», a affirmé Sofiane Djilali pour lequel le pays va à sa perte.

    Le président de Jil Jadid impute la responsabilité de cette situation et ses graves conséquences futures sur le pays à ceux qui refusent d’assumer leurs responsabilités constitutionnelles, à leur tête le président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci, qui a accepté de valider le dossier de candidature d’un candidat malade en 2014. «Le fait d’imposer un président malade aux Algériens est un coup d’Etat en soi. Il faut cesser de mentir aux Algériens et leur dire que vous n’avez qu’un président virtuel», a-t-il martelé, appelant dans ce sillage les ministres «à arrêter leur comédie en posant comme s’ils étaient réellement dans un vrai Conseil des ministres».

    Sofiane Djilali estime dans le même contexte qu’en raison de l’état de santé du président Bouteflika, son parti rejette toute révision constitutionnelle, considérant que le plus urgent est d’élire un président en pleine possession de ses facultés physiques et mentales pour faire face à la situation de crise que connaît l’Algérie.
    Sofiane Djilali affirme que l’opposition réunie au sein de l’Instance de suivi et de coordination (ISCO) poursuit ses concertations en vue de la prochaine rencontre. Il refuse de critiquer la démarche des dix-neuf personnalités qui ont demandé, en vain, une audience au chef de l’Etat pour s’assurer qu’il est réellement le dirigeant du pays.

    Rafik Meddour

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    Soufiane Djilali : «Le 5 Octobre, une leçon à retenir»

    Posté par jiljadidbejaia le 5 octobre 2015

    Sofiane Le président de Jil Jadid, Soufiane Djilali, considère le 5 Octobre 1988 comme un événement qu’il faut commémorer et expliquer aux jeunes générations.

    «Aujourd’hui, en ces moments difficiles que traverse encore une fois le pays, le 5 Octobre doit être considéré comme une leçon à retenir», a écrit ce chef de parti de l’opposition dans une déclaration rendue publique hier. La leçon, selon lui, doit être tirée par le pouvoir. «Non pas par le peuple pour le dissuader de demander ses droits, mais par le pouvoir pour qu’il comprenne, une fois pour toutes, que la spoliation de la souveraineté, l’oppression, l’injustice et la manipulation ne mènent nulle part sinon aux malheurs, au sous-développement, à la misère et au désastre final», a-t-il enchaîné.

    Ces événements doivent être revisités et analysés, car le pays vit actuellement des «moments difficiles». «27 années après, les événements d’Octobre 1988 restent très présents dans la mémoire collective. C’est qu’ils ont constitué une rupture majeure dans l’histoire de notre pays depuis son indépendance», a-t-il affirmé, estimant qu’il est du devoir de tous de «se recueillir à la mémoire de celles et de ceux qui ont perdu la vie dans cette tragédie, et d’avoir une pensée reconnaissante pour toutes les autres victimes qui en ont souvent gardé de profondes séquelles».

    Soufiane Djilali critique le président Bouteflika et «son clan» qui «semblent avoir réussi à s’assurer le pouvoir absolu». Le président de Jil Jadid considère qu’ils «sont malheureusement dans la position de ceux qui peuvent causer le désastre absolu pour le pays», affirmant que «leur responsabilité est immense et elle est engagée face à l’histoire, s’ils en ont conscience». Pour ce chef de parti, «il ne reste plus qu’une ultime chance pour l’Algérie : que le pouvoir accepte la mise en place d’un Etat de droit et l’organisation d’élections transparentes et sans tricherie».

    R. P.

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    Déroulement de la conférence pour la transition démocratique.

    Posté par jiljadidbejaia le 11 juin 2014

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    Initiative majeure de l’opposition, la conférence pour la transition démocratique se tient ce mardi après-midi à Zéralda. Les journalistes du journal électronique TSA étaient sur place. Suivez en direct le déroulement des travaux.

    - 13h30. La conférence n’a pas encore démarré. Mais les personnalités commencent à affluer : Ali Benflis, Said Sadi, Ali Yahia Abdenour, Abdelkader Boukhemkhem… viennent d’arriver dans la salle qui accueillera la conférence.

    - 13h35. Deux chapiteaux sont dressés pour les besoins de la réunion. Le premier accueille les chefs de partis et invités de marque. Le second, qui doit accueillir les travaux de la conférence, est déjà plein. Lire la suite… »

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    Pour un rejet des élections du 17 avril 2014

    Posté par jiljadidbejaia le 22 mars 2014

    À l’initiative du front pour le boycott
    Meeting grandiose à Harcha

    Harcha  Pari réussi. La salle Harcha, au centre d’Alger, était pleine à craquer, hier vendredi, à l’appel de la Coordination nationale pour le boycott. Immense moment d’engagement politique pour la disqualification du scrutin présidentiel, biaisé, ont estimé, tour à tour, les cinq chefs de partis et Ahmed Benbitour qui ont coordonné l’action. Lire la suite… »

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    Soufiane Djillali : Bouteflika veut mourir au pouvoir

    Posté par jiljadidbejaia le 7 octobre 2013

    Sofiane Djilali : Bouteflika veut mourir au pouvoir

    Soufiane Djillali : Bouteflika veut mourir au pouvoir sofiane  (Par Kaci Haider). Soufiane Djilali était l’invité, lundi du forum hebdomadaire de Liberté. En présence de nombreux journalistes et de personnalités politiques, il s’est livré deux heures durant à une analyse de la situation politique nationale et régionale. Ce qu’il identifie comme « la crise politique et institutionnelle » du pays a été le fil conducteur de son intervention. Il en impute la responsabilité au président Bouteflika qu’il soupçonne de « vouloir mourir au pouvoir pour avoir droit à des funérailles nationales ». Ce qui explique, selon son analyse le projet de révision constitutionnelle.

    « Son clan a lancé il y a quelques jours un ballon sonde sur une éventuelle rallonge du mandat actuel de deux ans, mais devant la réaction négative et hostile de la classe politique, cette piste de travail est visiblement abandonnée ». Le plan B du clan Bouteflika sera alors qu’une révision constitutionnelle en bonne et due forme qui passera juste par voie parlementaire. « Bouteflika veut créer le poste de chef de Gouvernement en lui octroyant quelques prérogatives, il va créer aussi un poste de vice-président et lui va garder à vie les clés de la République ».

    Soufiane Djilali met en garde : « s’il veut aller vers un quatrième mandat, c’est son droit puisque la Constitution amendée par ses soins en 2008 le lui permet, mais nous n’accepteront pas une campagne électorale par procuration. Il doit se présenter devant les algériens, il doit présenter son programme, comme l’y oblige la loi électorale ». Pour le patron de Jil Djadid, « les algériens n’accepteront pas d’être dirigés par un homme malade ».

    En tous cas, Soufiane Djilali est persuadé que le président Bouteflika n’est plus en état physique et mental de diriger le pays. »Il ne bouge pas, il ne parle pas et il ne pense même pas », se désole t-il en disant que ses dernières apparitions à la télévision, notamment lors du Conseil des ministres ont définitivement levé le doute dans l’esprit des algériens ».

    Revenant sur les derniers changements opérés, notamment au niveau du Gouvernement et des services de sécurité, Soufiane Djilali considère que le but du chef de l’Etat est d’envoyer un message politique : « c’est moi qui décide, je suis le plus fort ». En vérité poursuit-il « le clan de Bouteflika est aux abois, il a peur ».

    Soufiane Djilali s’est gaussé des partis qui soutiennent actuellement l’idée d’un quatrième mandat. Il qualifie les partis qui soutiennent cette option de « cirque Amar »,  allusion à Amar Saâdani, Amar Ghoul , Amara Benyounés. « Le RND doit se trouver un futur dirigeant qui s’appellera Amar et ce sera le quatrième pilier du chapiteau », ironise t-il encore.

    Soufiane Djilali en appelle aussi à l’opposition pour prendre conscience de sa force et de sa capacité à changer les choses. « C’est vrai que l’opposition algérienne est divisée, mais la force de l’éthique est de son côté face à un pouvoir corrompu ». Au sujet des affaires de corruption, le patron de Jil Djadid voit dans l’arrivé de Tayeb Louh au ministère de la Justice un signe : étouffer les affaires pour ne pas parasiter la campagne électorale et écorner l’image du président. Enfin Soufiane Djilali a confirmé qu’il est candidat à la présidentielle expliquant que son parti, après une longue séquence de prospection, a jugé qu’il est le mieux à même de porter le projet politique de Jil Djadid.

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    Jil Jadid : «Le véritable complot est la corruption généralisée»

    Posté par jiljadidbejaia le 14 mars 2013

    Sofiane Djilali, président du parti Jil Jadid, fustige le pouvoir en place et accuse les dirigeants de ce pays d’être des «irresponsables».

    (Par Nabila Amir). En analysant la situation qui prévaut dans notre pays, ce parti déplore l’incapacité de ceux qui occupent des postes-clés au sommet de comprendre leur société, à anticiper sur les véritables enjeux et à assumer leurs responsabilités. Sofiane Djilali dénonce l’attitude de nos responsables qui, pour cacher leur incompétence, se cachent derrière ce qu’ils appellent «le complot». Depuis quelque temps, explique-t-il, le mot «complot» a pris la place de «la main de l’étranger» dans le lexique d’une certaine classe politique pour expliquer et surtout dénoncer toute revendication populaire qui dérange le pouvoir en place.

    Le président de Jil Jadid cite, à titre d’exemple, ce qui se passe au sud du pays ; les revendications des protestataires sont, selon lui, très claires ; il s’agit du travail et de l’équité entre tous les citoyens algériens. Seulement, d’après Sofiane Djilali, les avocats du régime ont fait une autre lecture de ces revendications et se sont mis à crier à la menace impérialiste et au complot. «La triste réalité algérienne est qu’en fait, si complot il y avait, il serait à rechercher dans les sphères des gouvernants qui ne prêtent attention à la population que lorsque celle-ci est à bout de patience», note le chef de file de ce parti. Ce dernier est persuadé que si l’on devait identifier un complot, c’est celui de la corruption généralisée dont les principaux animateurs restent protégés.

    Et si l’on devait s’interroger sur les complots, il faut penser à celui qui a fait qu’un processus démocratique ait été «dévoyé» en un processus autocratique par la violation de la Constitution.
    Sofiane Djilali ne comprend pas pourquoi les dernières mesures prises par le gouvernement pour calmer les jeunes du Sud n’avaient pas été instituées depuis 5 ou 10 ans et pourquoi il n’y a pas eu de bilan du «programme du Président», présenté comme le salut de la nation et appliqué depuis près de 15 ans…

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    «Les grands partis agissent comme des troupeaux sans berger» a dit Soufiane Djillali

    Posté par jiljadidbejaia le 10 mars 2013

    «Les grands partis agissent comme des troupeaux sans berger» a dit Soufiane Djillali algerienews

    Entretien réalisé par Khelifa Litamine

    En marge de la célébration du premier anniversaire de la création de Jil Djadid, Djilali Sofiane a bien voulu répondre à nos questions. Corruption, présidentielle et inégalité sociale, voilà ce que pense Djilali Sofiane sur ces différents thèmes.

    Algérie News : Vous avez exprimé à maintes reprises de vives critiques à l’encontre des déclarations de Louisa Hanoune sur la corruption, et qui, d’après vous, tente de disculper le président de la République. Pourquoi ?
    Djilali Sofiane : Oui ! Je me suis opposé à ce genre de discours, car il n’apporte rien de nouveau, d’autant plus que le président de la République n’est certes pas impliqué mais il est le premier responsable quand il s’agit de la gestion des affaires du pays. C’est lui qui a placé ces hommes dans ces postes-clés. C’est à lui d’user de toutes ses prérogatives pour faire la lumière sur tous les dossiers de corruption, sans limite et sans aucune restriction.

    L’élection présidentielle est dans un an. Comptez-vous vous présenter ou allez-vous soutenir un autre candidat?
    A l’heure actuelle, je n’ai aucune réponse à vous apporter. Au sein de notre parti, il existe un processus de prise de décision que nous devons respecter. Cette question sera soumise au Conseil national qui se tiendra en avril prochain, où la décision sera prise. Cela dit, le dossier de l’élection présidentielle restera ouvert jusqu’au mois de septembre, date à laquelle nous tiendrons un deuxième conseil. C’est à ce moment-là que la question d’y participer ou pas sera définitivement tranchée. S’il y a un candidat qui nous convient, il se peut qu’on le soutienne, ou bien nous présenterons notre propre candidat.

    Nous constatons un silence étrange des partis politiques sur l’actualité dominée par la corruption et par l’amendement de la Constitution. Comment expliquez-vous cette situation ?
    Sauf le notre (sourire). Djil Djadid est toujours en activité, et sur le terrain. Ce qui nous a permis de constater que les citoyens ne comprennent pas ce qui se passe sur la scène politique. Ils ne comprennent pas ce qui se passe au sein du FLN et du RND qui sont, faut-il le souligner, complètement absents des débats. Nous avons le sentiment qu’ils réagissent (FLN et RND ndlr) comme des troupeaux sans berger. Ils ne savent plus quoi faire et quoi dire.

    Pourquoi ?
    Parce qu’ils ont grandi au sein des institutions. Et maintenant, à l’évidence, ils n’ont plus d’instructions, de ce fait, ils se sentent perdus. C’est la preuve qu’ils ne sont pas des partis de conviction, porteurs de projets, mais plutôt des appareils qui doivent attendre des instructions pour travailler.

    Vous vous êtes déclaré contre un quatrième mandat pour le Président, peut-on savoir pourquoi ?  
    Nous pensons qu’en Algérie il y a plusieurs personnalités qui sont capables de faire un travail de Président, c’est-à-dire être présent et parler aux Algériens, leur apporter le confort et le réconfort. Des personnes capables d’apporter de nouvelles perspectives aux citoyens avec un langage de vérité. Les citoyens ne supportent plus le silence qui, avec le temps, se transforme en mépris. Pour revenir à l’élection présidentielle, nous pensons qu’il est prématuré d’avancer des noms. Certains se prononceront tôt ou tard et les choses vont s’accélérer.

    Ces derniers temps, les jeunes du Sud sont montés au créneau pour dénoncer les inégalités dont ils sont victimes, surtout pour ce qui est de l’accès à l’emploi. Que se passe-t-il exactement selon vous ?
    Cette situation est le résultat du cumul des erreurs mais surtout de l’absence de toute forme d’écoute des aspirations des citoyens en général et des jeunes en particulier. Les problèmes ne sont pas résolus dans le fond, mais plutôt dans la forme. Il faut que les solutions s’inscrivent dans une politique de développement durable qui garantisse une répartition équitable des richesses du pays. Pour revenir au Sud, il aurait fallu développer l’agriculture et d’autres secteurs. La formation des gens dans le Sud est aussi une chose primordiale pour leur permettre d’accéder à des postes d’emploi, la formation du capital humain doit être privilégiée, c’est ce que le pouvoir en place n’a pas fait, car cela nécessite des efforts, et ce dernier, n’a pas voulu se casser la tête.


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    Soufiane Djilali, président du parti Jil Jadid, répond…à « Mon Journal »

    Posté par jiljadidbejaia le 2 mars 2013

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    http://monjournaldz.com/fr/index.php/dossier/2220-sofiane-djillali,-pr%C3%A9sident-du-jil-jadid-%C2%AB-les-alg%C3%A9riens-ne-croient-plus-en-la-classe-politique-ni-en-leurs-dirigeants-%C2%BB.html

     

    Sofiane Djilali, 53 ans, a claqué la porte  du PRA en 1999, lorsque Nordine Boukrouh a décidé unilatéralement de participer au premier gouvernement mis en place par Bouteflika. En 2004, il s’est lancé dans une aventure avec Ali Benflis. L’échec est cuisant et va coûter sa vie politique à l’ex-patron du FLN. Sans détours, Sofiane Djilali assume son choix tout en dénonçant le déficit démocratique dont souffre le pays. Mais il ne baisse pas les bras. 2011, il lance Jil Jadid, qui célèbre en ce mois de mars son deuxième anniversaire.
     
    La fermeture du champ politique durant plus de dix ans a eu des effets très négatifs sur le pays. La dépolitisation de la société, d’une part, et la disqualification du politique d’autre part, en sont les manifestations les plus évidentes. L’ouverture récente, effectuée dans le sillage de ce qu’on  a appelé le printemps arabe, est-elle en mesure de réparer la situation ? Lire la suite… »

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    Sofiane Djillali s’est exprimé lors du forum des élus

    Posté par jiljadidbejaia le 27 janvier 2013

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    1er Forum des élus de Jil Jadid
       


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    (Source APS). Le président du parti Jil Jadid salue l’ANP après son intervention pour mettre fin à la crise des otages

    ALGER – Le président du parti Jil Jadid (JJ), Djilali Sofiane, a salué samedi à Alger, l’intervention de l’Armée nationale populaire (ANP) pour mettre fin à la prise d’otages du site gazier de Tiguentourine à In Amenas (Illizi) avant qu’elle ne prenne une autre tournure.

    L’intervention rapide des unités de l’ANP et autres corps de sécurité pour libérer les otages retenus dans le site gazier d’In Amenas était une « décision réfléchie qui a mis fin à une crise avant qu’elle ne prenne une autre tournure », a indiqué M. Djilali lors d’une rencontre interne avec les élus du parti au centre de l’agence nationale de loisirs et de divertissement des jeunes de Zeralda.

    L’intervention de l’armée a permis « aux choses de reprendre leur cours normal » et d’anéantir les éléments terroristes sur le site, a-t-il précisé.

    D’autre part, le président du parti Jil Jadid a annoncé qu’il comptait entreprendre dans les tous prochains jours une initiative avec des alliances partisanes pour définir les mesures à prendre pour l’ancrage de la démocratie et la réalisation des réformes et changements auxquels aspire l’Algérie.

    ______________

    El-Khabar

    جيلالي سفيان يعارض تعديل الدستور
     »جيل جديد » سيطلق حملة ضد  »العهدة الرابعة »

     

     أعلن سفيان جيلالي، رئيس حزب  »جيل جديد »، أمس، عن إطلاق مبادرة باتجاه الأحزاب والشخصيات القريبة من خط الحزب، للعمل سويا ضد تعديل الدستور وضد حصول الرئيس بوتفليقة على عهدة رابعة.

    وقال سفيان، أمس، بزرالدة في اجتماع ضم منتخبي الحزب المحليين الـ122 (7 رؤساء بلديات)، أن  »حديث بعض الجهات عن عهدة رئاسية رابعة، يعني زيف الإصلاحات السياسية وعدم وجود إرادة حقيقية في بناء دولة القانون، ويعني أيضا التنكر للديمقراطية ».

    وأوضح سفيان بأن  »جيل جديد » يعارض استمرار بوتفليقة لفترة رئاسية جديدة  »لأنه لا يعقل لرئيس لا يخاطب شعبه وقت الشدائد، أن نطلب له عهدة جديدة ». وأضاف:  »إننا في حزبنا لا نقبل أن يمس الرئيس بالدستور من جديد، لأننا لا نثق في كون التعديلات التي يريد إدخالها عليه، ستكون مفيدة للشعب وللبلاد. وندعوه إلى أن يتيح الفرصة لرئيس جديد لإقامة مؤسسات بالطريقة التي تتماشى مع المرحلة المقبلة ».

    وبخصوص حادثة منشأة الغاز بعين أمناس، قال سفيان في كلمته إنه  »أصيب بالصدمة لصمت الرئيس، فهو لم يتكلم مع الشعب ولا مع عائلات الرهائن. أما الدبلوماسية فكانت غائبة تماما، لأن الموقف الجزائري من الأزمة كان يأتينا من المسؤولين الأجانب وهذا عيب وعار لبلادنا

    ___________

    Horizon

    « La présidentielle doit précéder la révision de la Constitution »

     Dans une conférence de presse animée, hier à Zéralda, Sofiane Djilali, président du parti Jil Jadid, a évoqué l’attaque terroriste du site gazier de Tiguentourine, à Ain Amenas. Il a tenu à rendre un grand hommage à l’ANP pour son professionnalisme.. « Je salue la décision prise par l’ANP de donner l’assaut rapidement et sans attendre l’avis des autres pays pour sauver les otages et éviter le pire, en empêchant les terroristes de faire exploser le site gazier », a-t-il déclaré. Évoquant la guerre au Mali, Sofiane Djilali, appuie la position de l’Algérie qui refuse d’y intervenir militairement, au risque de tomber dans un bourbier. Selon lui, « plusieurs pays ont voulu impliquer l’Algérie dans cette guerre menée par des groupes ethniques et des fractions religieuses, mais ils n’y ont pas réussi ». Dans le même sillage, le président de Jil Jadid « s’interroge pourquoi l’Algérie a ouvert son espace aérien aux avions français ». le président de Jil Jadid abordera ensuite les présidentielles de 2014. A ce sujet, il propose d’organiser des élections transparentes pour élire un nouveau président de la République et songer à élaborer une nouvelle Constitution. Enfin, Sofiane Djilali compte rendre publique une initiative, avec d’autres partis politiques, pour refuser un 4e mandat au président Abdelaziz Bouteflika. « Barakat pour la prolongation des mandats », tonne-t-il.

    _____________

    Ness-News

    Un quatrième mandat pour Bouteflika : « Pas question monsieur le Président ! »

    En Algérie, les politiques ne sont pas tous favorables à un quatrième mandat d’Abdelaziz Bouteflika. Sofiane Djilali, le président du jeune parti Jil Jadid a exprimé publiquement son opposition à ce projet politique.

      »Les préparatifs pour un quatrième mandat pour Abdelaziz Bouteflika se précisent. Pas question monsieur le Président ! Déjà que vous avez touché à la Constitution uniquement pour vous permettre un troisième mandat, mais de là à partir encore une fois pour un quatrième mandat ça devient vraiment illégitime », a dénoncé ainsi Sofiance Djilali à l’occasion du Forum des élus du parti Jil Jadid qui s’est déroulé samedi à Zeralda. D’après Sofiane Djilali, la révision de la Constitution doit être confiée à un nouveau Président de la République. « Nous n’avons pas confiance en l’équipe actuelle et nous préférons que ce soit fait par un nouveau président de la République », a-t-il expliqué dans ce sillage.

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    «Bouteflika a fait table rase des germes de l’Etat de droit et de la démocratie dans le pays… »

    Posté par jiljadidbejaia le 17 décembre 2012

    «Bouteflika a fait table rase des germes de l’Etat de droit et de la démocratie dans le pays… » sofiane

      Président du parti algérien Jil Jadid (Nouvelle Génération), Soufiane Djilali répond aux questions de Médiaterranée. La formation qui se positionne sans ambiguïté aucune dans le camp de l’opposition, ambitionne d’apporter un souffle nouveau dans le paysage politique Algérien, de « faire émerger une élite nouvelle, jeune, compétente, consciente des enjeux …»

    Entretien. Lire la suite… »

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